Quotidien Shaarli
April 6, 2020
Une astuce mathématique permet de calculer des pourcentages pouvant paraître compliqués au premier abord grâce à la loi commutative, c’est-à-dire que XY = YX. Cela fonctionne avec les pourcentages : X% de Y = Y% de X. Par exemple, pour calculer 23% de 50, il suffit de calculer 50% de 23.
L’étude constate que les pratiquants de canyonisme ont une trop grande confiance dans leur matériel et poussent trop loin l’utilisation de leur matériel.
L’étude recommande vivement le séchage des harnais dans un endroit à l'ombre et ventilé ainsi que l'application stricte des contrôles EPI.
Un harnais présentant par exemple une ceinture ou des cuisses entaillées ou effilochées, même faiblement, une boucle de serrage rouillée ou abîmée, doit être mis au rebut.
Le vélotype est un clavier très particulier : il n'a pas de touches classiques, il faut donc "jouer" des deux mains avec les touches présentes de sorte à former une syllabe, puis des mots. Il est utilisé dans les sous-titrages des émissions télévisées (en direct ou non) à cause de sa grande rapidité pour écrire, et seule une dizaine de personnes en France maîtrisent cette technique.
L'acide éclaircit le thé, et le basique le fonce.
En français, les signes de ponctuation doubles (point d'exclamation et d'interrogation, les deux-points, le point-virgule et les tirets) doivent toujours être précédés et suivis d'une espace. En anglais, ce n'est pas le cas : l'espace avant le signe est proscrite.
Les points de suspension "..." sont un signe de ponctuation simple et ne doivent dès lors pas être précédés d'une espace. Par ailleurs, le mot "espace" est bien féminin lorsqu'il désigne le caractère typographique.
Une faute régulièrement commise en français est de dire que la loi "stipule". En effet, en droit français, la loi ne stipule pas mais "dispose". Le verbe stipuler vient du latin stipulo qui signifie promettre, la promesse étant à l’origine du contrat. Ainsi, seul un contrat peut stipuler.
La girafe était autrefois appelée camélopard. Cela est dû au fait que les grecs anciens pensaient qu'elle était le fruit de l'union d'un chameau et d'un léopard. Son nom scientifique actuel, latinisé, est d'ailleurs Giraffa camelopardalis.