Quotidien Shaarli
May 26, 2022
L’institutrice a demandé à ses élèves de faire une rédaction illustrant un proverbe.
L’un a fait un récit montrant que « l’union fait la force », l’autre a pris comme thème « qui rit vendredi dimanche pleurera », etc…
En rendant les copies, la maîtresse dit d’un ton sévère :
– Toto, tu t’es moqué de moi ou quoi ? Je lis ta rédaction :
Hier en me promenant le long de la rivière, j’aperçus soudain un caca vert. Tiens, me dis-je, c’est Albert qui a mangé des haricots verts. Puis je vis un caca noir. Tiens, me dis-je, c’est Edouard qui a mangé du caviar. Ensuite je remarquai un caca jaune. Tiens, me dis-je, c’est Jacquot qui a mangé des abricots.
Je ne continue pas plus loin, fait la maîtresse scandalisée. Tu peux me dire quel rapport ça a avec un proverbe ?– Oui, madame. « C’est dans le besoin qu’on reconnaît ses amis. »
Les humains aiment à penser que leur maîtrise du langage les distingue des capacités de communication des autres animaux, mais une nouvelle analyse de vocalisations de chimpanzés pourrait nous obliger à reconsidérer le caractère unique de nos capacités d’expression.
Dans une nouvelle étude (lien plus bas), des chercheurs français (Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod/ CNRS) et allemand (Institut Max-Planck de neurologie et des sciences cognitives) ont analysé près de 5 000 enregistrements de cris de chimpanzés adultes sauvages dans le parc national de Taï, en Côte d’Ivoire.
Lorsqu’ils ont examiné la structure des cris enregistrés, ils ont été surpris de trouver 390 séquences vocales uniques, un peu comme des phrases de différentes sortes, assemblées à partir de combinaisons de différents types de cris.
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Au total, 12 types de cris différents ont été identifiés (notamment des grognements, des halètements, des huées, des aboiements, des cris et des gémissements), qui semblaient avoir des significations différentes, selon la façon dont ils étaient utilisés, mais aussi selon le contexte dans lequel la communication avait lieu.
J'ai l'impression d'y voir une lamproie. :-)
Les minorités sexuelles sont plus susceptibles de subir des situations de stress en raison de leur orientation sexuelle, telles que des expériences de préjugés. À ce jour, il n’existe que quelques études représentatives qui examinent le bien-être des enfants de parents de même sexe. Une étude menée par des chercheurs de l’Institut de sociologie et de psychologie sociale de l’Université de Cologne montre que les enfants et les adolescents dont les parents sont de même sexe sont aussi bien adaptés que ceux dont les parents sont de sexe différent.
Et PAN ! Les dégénérés, fermez vos clapets et laissez vivre les autres !
Lors de tests, le film de gel a été capable d’extraire une quantité étonnante d’eau de l’air. À une humidité relative de 30 %, il a pu produire 13 litres d’eau par jour et par kilogramme de gel, et même lorsque l’humidité a chuté à seulement 15 %, ce qui est faible, même pour l’air du désert, il a pu produire plus de 6 litres par jour et par kilogramme.
Le polyptote est une figure de style qui consiste à employer un mot sous des formes grammaticales différentes, dans une même phrase.
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Les variations les plus courantes se situent au niveau d’un verbe, qui apparaît sous des formes conjuguées différentes, en fonction de la voix, du mode, du temps ou de la personne utilisés.
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Ô que c’est un doux martyre
Que d’aimer et d’être aimé
Catherine des Roches, TobieTel est pris qui croyait prendre.
Jean de La Fontaine, Le rât et l’huîtreMadame se meurt ! Madame est morte !
Oraison funèbre de Henriette-Anne d’Angleterre
L’hypotypose est une figure de style qui consiste à décrire de manière précise un objet ou une scène, développer de façon imagée une partie du récit et le rendre vivant.