Quotidien Shaarli
February 22, 2023
Si l’administration demande une pièce complémentaire non exigible, le délai d’instruction n’est pas interrompu et votre demande peut être accordée tacitement.
Imaginez un moteur de vélo à assistance électrique qu’il ne faut plus recharger… C’est vers ce monde merveilleux que le fabricant italien de motorisations pour VAE, Zehus, souhaite nous emmener.
Jan Strehmel, étudiant au département d'informatique de l'Institut d'informatique théorique (ITI) à l'Institut de technologie de Karlsruhe, en Allemagne, a présenté au début du mois une thèse de licence avec une conclusion bien particulière : « la qualité d'un code source comportant des jurons dans les commentaires est supérieure à celle d'un code source qui en est dépourvu ». L'étude relance un débat de longue date qui divise la communauté informatique. Certains suggèrent que cette pratique est un indicateur de l'état ou sur l'environnement du développeur, mais d'autres pensent qu'il s'agit de mots inoffensifs exprimant la satisfaction d'un développeur face à sa créativité.
Un outil de chiffrement simple d’utilisation, sécurisé avec des clés « explicites » et sans configuration.
Ce test vise à établir la capacité d'un sujet à décrire ou comprendre l'état mental d'une personne. Le célèbre chatbot d'OpenAI a ainsi été soumis à ce test au fil de son développement pour établir à quel point ses capacités ont évolué.
Introduite en 1978 dans une étude menée auprès de chimpanzés, la théorie de l'esprit avait pour but de déterminer si nos lointains cousins étaient capables d'attribuer des états mentaux inobservables à d'autres individus, notamment en lisant une expression de leur visage par rapport à un évènement donné.
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ChatGPT s'en est plutôt bien sorti en réussissant à résoudre 93 % des tâches relatives aux tests auxquels il a été soumis. Cela le place ainsi au même niveau qu'un enfant de 9 ans vis-à-vis des capacités cognitives relatives à la théorie de l'esprit.
- Tout centre devra obtenir l’agrément de l’agence régionale de santé (ARS) pour s’installer ou continuer d’exercer
- Les diplômes et les contrats des chirurgiens-dentistes et des assistants seront contrôlés
- Un gérant véreux ne pourra plus ouvrir un centre
- Les comptes du gestionnaire seront audités tous les ans par un commissaire aux comptes
Et aussi :
- Les chirurgiens-dentistes devront donner leur nom
- Les centres ne pourront plus réclamer le paiement intégral
- Les chirurgiens-dentistes du centre devront constituer un « comité dentaire »
Depuis le 1er janvier 2023, l’expérimentation de la « e-carte Vitale » a été généralisée à l’ensemble du territoire français. L’assurance maladie prévoit un déploiement progressif de cet outil numérique jusqu’en 2025, qui reste facultatif : les personnes peuvent toujours utiliser la carte Vitale « physique » ou la feuille de soins pour obtenir le remboursement de leurs dépenses de santé.
Comment "voir" l'Univers en se cachant dans les fonds marins pour capter les neutrinos ?
Petit à petit, la médecine (science) guérit !
Un petit mémo sur comment obtenir facilement le mot de passe du réseau Wi-Fi actuellement connecté en une ligne de commande sous GNU/Linux avec en bonus son QRcode.
Plongeons dans le monde des médecins-plombiers
La liste des médicaments antidouleurs est longue. Mais toutes les options ne se valent pas, et les risques d’effets indésirables sont à évaluer. C’est particulièrement le cas de l’association ibuprofène-codéine, commercialisée sous le nom d’Antarène codéine. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient d’émettre une alerte sur des effets indésirables graves au niveau des reins (insuffisance rénale, déficit sévère en potassium, etc.) et du système digestif (perforations, hémorragies, etc.).
Les complications observées sont survenues chez des patients prenant ce médicament à des doses trop élevées sur de longues périodes. C’est tout le problème de cette association : elle peut générer une dépendance, et des abus, du fait de la présence de codéine. Celle-ci peut s’installer à des doses normales. Les médecins sont donc invités à alerter leurs patients sur le risque de dépendance. Elle se traduit généralement par le besoin de prendre des doses de plus en plus élevées et l’impossibilité d’arrêter le traitement.
Au vu des autres risques de l’association ibuprofène-codéine, mieux vaudrait se passer de ce traitement, lorsque c’est possible. Cette option n’est pas vraiment plus efficace que l’ibuprofène seul, et elle s’avère plus risquée que l’association paracétamol-codéine. En outre, l’Antarène codéine est susceptible d’interagir avec de nombreux médicaments (anti-inflammatoires, anticoagulants oraux, héparines, lithium, etc.). La présence d’ibuprofène, elle, peut masquer les premiers symptômes d’une infection, voire entraîner des complications graves.
« un taux de burn out en baisse de 71%, un taux de départ de l’entreprise réduit de 57%, une réduction de 65% du nombre de jours d’arrêt maladie, des niveaux d’anxiété, de fatigue et de problèmes de sommeil en chute libre. »
Bon ben ... Voilà quoi !
Le projet Tiny11 vous intéressait, mais vous n'aviez pas forcément envie de prendre le risque de télécharger la modification ? Bonne nouvelle, vous pouvez désormais créer votre propre version allégée de Windows 11.
NTDEV, qui est à l'origine du projet, a sorti une vidéo sur YouTube pour détailler toutes les étapes qui ont permis la création de Tiny11. Grâce à elle, vous pourrez réaliser les modifications vous-même.
13 fois moins de morts en France qu'aux US ... Quand l'état décide de se bouger le cul pour le bien commun, on ne peut que noter la différence.
Je n'aime pas Macron, mais pour ça, je me dois de lire dire merci :-)
Finalement, c'est le gouvernement français qui a apporté une solution au début du mois de février 2023. L'État a imaginé un dispositif impliquant l'utilisation d'un certificat numérique. Un internaute voulant consulter du contenu réservé aux majeurs devra installer une application qui effectuera toutes les vérifications nécessaires afin de savoir s'il a plus de 18 ans. De ces vérifications, la personne majeure recevra une attestation qu'il devra utiliser à chaque fois qu'il se connectera sur un site pornographique afin de confirmer son âge.
Dans un communiqué, la CNIL est revenue sur la future mise en place de ce dispositif. Elle rappelle que « le RGPD n’est pas incompatible avec un contrôle de l’âge pour l’accès aux sites pornographiques ». Si elle affirme que pour le moment, la solution visant à utiliser une carte de crédit pour prouver son âge peut être utilisée, l'organisme préfère clairement la solution trouvée par l'état.
Il ressort de cette expérience que les robots programmés comme des essaims sont plus adaptables et réussissent mieux dans des conditions changeantes.
Dans cet article, je vais présenter le site Red Flag Domains que j'ai découvert récemment. Grâce à lui, vous allez pouvoir obtenir la liste des derniers domaines FR enregistrés et dont le nom de domaine semble suspect.
Chaque jour, sur le site Red Flag Domains, une nouvelle liste de noms de domaine, plus ou moins longue, est publiée. Dans cette liste quotidienne, il y a facilement plus de 30 domaines référencés. Grâce à elle, vous pouvez obtenir une liste de domaines à bloquer sur vos serveurs proxys, de manière à vous protéger contre de potentielles attaques à venir.
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La liste quotidienne mise en ligne sur Red Flag Domains est générée à partir d'un outil développé par les auteurs du site et qui s'intéresse à certains mots-clés et indicateurs. En complément de cet outil, une vérification manuelle est effectuée avant la publication de la liste.Même si j'évoque les noms de domaine en ".fr" depuis le début de cet article, Red Flag Domains s'intéresse plus largement aux TLD français suivants : .alsace, .bzh, .corsica, .fr, .ovh, .paris, .pm, .re, .tf, .wf et .yt. D'ailleurs, il est possible de télécharger les listes complètes. Celle qui regroupe l'ensemble des domaines contient plus de 13 700 domaines potentiellement malveillants !
Pour les utilisateurs d'un système tel que Pi-hole ou AdGuard, ces listes sont intégrables facilement.
Pour accéder au site Red Flag Domains, voici le lien :
Différents types de bombes
Il existe une grande variété de types de bombes nucléaires, aussi bien dans les objectifs militaires que dans les conceptions. Quelques-uns des plus notables sont brièvement décrits ci-dessous.
La bombe stratégique « classique » à trois étages, dite de Teller-Ulam. Généralement utilisée pour les fortes puissances (plus de 300 kt), elle utilise un premier étage à fission pour allumer un deuxième étage à fusion, dont les neutrons font fissionner un troisième étage en uranium (fission – fusion – fission). L’essentiel de la puissance provient alors de fission, ce qui génère de nombreux produits radioactifs, et donc des retombées radioactives importantes.
Les bombes « propres ». Il s’agit de bombes H, mais sans troisième étage à fission, et où plus de 50 % de la puissance provient de la fusion. Comme cette dernière ne produit pas de produits de fission, les retombées radioactives sont réduites. Ces bombes sont moins puissantes que si elles avaient eu un troisième étage à fission.
Les bombes « à neutrons ». Il s’agit d’une sous-catégorie de bombes « propres », de très faible puissance (généralement proche de 1 kt, soit dix fois moins qu’Hiroshima). Leur concept d’utilisation est de tuer les soldats ennemis localement (zone de l’ordre du kilomètre) avec les rayonnements nucléaires et le flux de neutrons généré lors de l’explosion, mais en endommageant peu les infrastructures locales et avec peu de retombées radioactives.
Les bombes « salées ». Au contraire des bombes « propres », les bombes salées visent à maximiser les retombées radioactives (pour tuer et contaminer les territoires). Il s’agit de bombes à trois étages dans lesquelles le dernier étage ne contient pas d’uranium mais un élément qui s’active sous le flux de neutrons pour donner un isotope particulièrement radiotoxique comme du sel (le sodium 24 ainsi produit étant particulièrement radiotoxique) ou du cobalt (qui produirait du cobalt 60, dont la demi-vie est de cinq ans et qui contaminerait la zone pour des décennies).
La bombe A « dopée ». Il s’agit d’une bombe A à un seul étage (fission), mais avec une amorce de fusion (deutérium et tritium) au milieu, produisant ainsi un flux de neutrons qui va augmenter le rendement et la puissance de la bombe A à fission initiale.
Les bombes à impulsion électromagnétique nucléaire. Le concept est de faire exploser des bombes à très haute altitude (plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilomètres), de façon à générer de forts champs électromagnétiques pour détruire les appareils électriques et électroniques et brouiller les télécommunications. La zone touchée serait complètement désorganisée, mais les populations ne seraient pas impactées par les effets meurtriers des bombes de plus basse altitude. Il y aurait alors peu de victimes directes. Selon la position par rapport au champ magnétique terrestre, l’altitude et la puissance, il est possible d’avoir un impact sur les systèmes électriques à plusieurs centaines de kilomètres, voire à plus de 1 000 km. L’essai Starfish Prime en 1962, à 400 km au-dessus du Pacifique, avait causé de légers dommages électriques sur l’ile d’Hawaï à 1 450 km de distance.
Les têtes nucléaires « mirvées ». Le concept de mirvage, de l’anglais MIRV (Multiple Independently Targeted Reentry Vehicle), consiste à placer dans une tête de missile plusieurs ogives nucléaires indépendantes qui peuvent chacune viser une cible différente. Par exemple, les missiles stratégiques français contiennent chacun six têtes nucléaires de 100 kt.
Les bombes « sales ». Ce ne sont pas des bombes nucléaires puisqu’elles ne tirent pas leur énergie de fission ou de fusion. Elles consistent à disséminer avec des explosifs conventionnels de la matière radioactive pour contaminer localement une zone.
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L’arsenal nucléaire mondial actuel contient des bombes beaucoup plus puissantes. Il est généralement décomposé en deux classes :
- les armes dites « tactiques » qui seraient susceptibles d’être utilisées pour un usage dans les opérations militaires sur le terrain et dont les puissances peuvent monter jusqu’à 300 kt (20 fois Hiroshima) ;
- les armes dites « stratégiques », plus puissantes, dont l’objectif est la dissuasion (être suffisamment menaçantes pour qu’aucun pays ne prenne le risque de s’y exposer). Elles peuvent être significativement plus puissantes et atteindre la mégatonne (1 Mt = 1 000 kt, soit 60 fois Hiroshima).
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Parmi les bombes les plus puissantes utilisées lors des essais nucléaires, certaines ont dépassé la dizaine de Mt, comme l’américaine Castle Bravo en 1954 (15 Mt, soit 1 000 fois la puissance d’Hiroshima) et la Tsar Bomba russe en 1961 (57 Mt).En 1945, pour les deux villes d’Hiroshima et de Nagasaki, on a dénombré entre 100 000 et 250 000 victimes immédiates suivant les sources, représentant 20 % à 30 % de la population pour Nagasaki et 25 % à 50 % de celle d’Hiroshima.
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Le site Nukemap permet d’évaluer et de visualiser sur une carte les conséquences des différentes armes nucléaires sur diverses cibles. Le logiciel estime plusieurs rayons caractéristiques en fonction des différents effets immédiats de l’explosion. Le site a été créé par Alex Wellerstein, un historien des sciences, professeur au Stevens Institute of Technology. Les simulations proposées n’ont pas prétention à être exactes, mais visent plutôt à sensibiliser sur les ordres de grandeur des différents effets en fonction de la puissance des armes utilisées.
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Dans les toutes premières secondes qui suivent l’explosion, trois effets vont intervenir : la chaleur intense dégagée, l’effet de souffle et les très fortes irradiations.
Et bien d'autres choses encore à lire sur le sujet dans l'article.
