Quotidien Shaarli
March 6, 2023
Phase 1 : « Mais vous êtes parano, qu'est-ce que ça peut bien faire que Google ou Facebook collecte des données sur moi ? Je n'ai rien à cacher, je ne fais rien d'illégale. »
Phase 2 : Des états rendent l'avortement illégal.
Phase 3 : Les états exigent des GAFAM les données qu'ils ont collectées. Les GAFAM collaborent pour respecter la loi.
Phase 4 : Les états poursuivent les gens en justice à partir de ces données.Le plus triste dans l'histoire, c'est que même des pharmacies partagent des données avec Google et Facebook, données qui ont donc pu ensuite être utilisées contre les personnes. Ah oui, les états ont également utilisé les messages échangés en privé dans Facebook comme preuves (HINT HINT UTILISEZ DES MESSAGERIES CHIFFRÉES DE BOUT EN BOUT !)
Si une femme en salle d'attente d'une clinique d'avortement a sorti son téléphone pour jouer à un jeu, cela suffit pour la poursuivre en justice puisque par défaut Google (et beaucoup de développeurs d'applications) collectent les positions GPS des appareils. Google a donc dans ses bases de données la date, l'heure et l'adresse exacte de la clinique d'avortement qu'a fréquentée cette femme.Voilà, vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous avait pas prévenu. 🤷♂️
Aucune collecte de données n'est sans conséquences, même celles qui vous paraissent anodines.
Un fork de Signal
Oui, l'employeur peut autoriser l'alcool, mais seulement certains alcools et sous conditions. Il peut aussi interdire tout alcool.
La consommation de certains alcools peut être autorisée par l'employeur.
Par exemple, au restaurant d'entreprise ou lors d'une occasion particulière (pot de départ, fête de fin d'année,...).
Il s'agit des alcools suivants :
- Vin
- Bière
- Cidre
- Poiré
Aucun autre alcool ne peut être autorisé.
L'employeur peut aussi limiter ou interdire, pour la sécurité de ses salariés, toute consommation d'alcool sur le lieu de travail dans le règlement intérieur de l'entreprise ou par note de service. Ces mesures, destinées à limiter les risques d'accident, doivent être proportionnées au but recherché.
Il est interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail des personnes ivres.
Une amende de 10 000 € par salarié concerné peut être appliquée si ces règles ne sont pas respectées.
À noter : la responsabilité de l'employeur, mais aussi celle des salariés, peut être engagée en cas d'accident causé par un salarié ivre.
Textes et lois de référence :