Quotidien Shaarli
June 17, 2023
Aujourd'hui, médecin de garde le soir, on m'appelle pour un enfant malade. Une fois arrivés, les parents sont sans le petit. Devant mon incompréhension, le mari dit à sa femme : "Je t'avais dit qu'il fallait l'emmener !" VDM
Elle a été composée par Wilhem, un des restaurateurs du chant choral, dans la première moitié du XIXe siècle, et par A.Dussenty, un chef de musique de la Légion. Comme son nom l’indique, sa fonction de cette chanson de marche est de rythmer le pas des légionnaires. Or, on le sait, il est plus lent que celui des autres soldats. Dans les régiments français, en effet, la cadence est de 120 pas par minute. De leur côté, les légionnaires ne font, en moyenne, que 88 pas par minute. Et c’est le tempo de "tiens voilà du boudin" qui leur permet de tenir ce rythme plus lent. C’est d’ailleurs parce qu’ils marchent moins vite que leurs camarades que les légionnaires défilent les derniers lors des défilés.
Mais d’où viennent les curieuses paroles qui commencent le chant, "tiens, voilà du boudin" ? Les légionnaires expriment-ils ainsi leurs préférences culinaires ? En fait, ce "boudin" ne fait pas référence à la spécialité charcutière bien connue. Il désigne, en réalité, le paquetage du légionnaire. Celui-ci comprend notamment une toile de tente, que le militaire doit rouler d’une certaine manière et fixer sur son sac. Et sa forme évoque assez bien celle d’un boudin.
Mais la suite des paroles peut sembler tout aussi curieuse. On y apprend donc qu’il y aura bien du boudin pour "les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains", mais que "pour les Belges y en a plus".
Qu’avaient donc fait les Belges pour mériter un tel ostracisme ? Les légionnaires belges avaient dû obtempérer aux ordres de leur Roi, Léopold II qui, voulant respecter la neutralité de la Belgique, leur avait ordonné de quitter la Légion au moment de la déclaration de guerre franco prussienne, en 1870. Ils avaient donc dû, sous les yeux de leurs camarades un peu moqueurs, abandonner leur paquetage, et leur "boudin", avant de partir.
Tous les pigeons ne sont pas gris et ternes. Le pigeon de Nicobar (Caloenas nicobarica) qui vit dans l'océan Indien possède un plumage flamboyant et irisé. Il s'agirait du plus proche parent vivant du dodo.

La loi de Brooks est une prédiction contre-intuitive sur la productivité des projets, principalement informatiques, et qui pourrait s'énoncer ainsi : "Ajouter des personnes à un projet en retard accroît son retard de façon proportionnelle à n(n-1) (où n est le nombre de personnes impliquées)".
En effet, ajouter du personnel n'est pas gage d'une productivité plus élevée car les taches d'un projet ne sont pas nécessairement faciles à partager et l'ajout de personnel rajoute du travail de formation et de communication.
Un mec se réveille en enfer et tire légèrement la gueule.
Satan passe par là et l’interpelle :
Satan : Salut toi ! Pourquoi tu fais la gueule ?
Le mec : Eh bien, premièrement je suis MORT et deuxièmement je suis en enfer. Y a pas de quoi se réjouir ?
Satan : Bof, tu sais, c’est pas mal ici-bas… tu fumes ?
Le mec : Quelle question, bien sur !
Satan : Alors tu vas aimer les lundis car pendant toute la journée on fume des cigares, des clopes, sans devoir se soucier de la maladie… on est déjà morts !
Le mec : Ouais, pas mal.
Satan : Tu bois ?
Le mec : Bien sur…
Satan : Alors tu vas aimer les mardis car pendant toute la journée on picole du pinard, de la goutte, de la bière… puis on vomit et on continue à boire sans se soucier de la cirrhose… on est déjà morts !
Le mec : Ah, pas mal le début de la semaine…
Satan : Tu bouffes ?
Le mec : Comme un porc !
Satan : Alors tu vas te régaler les mercredis car pendant toute la journée on s’empiffre de gras, de desserts, de viandes sans se soucier du cholestérol… on est déjà morts !
Le mec : Aaah, de mieux en mieux.
Satan : Tu te drogues ?
Le mec : Régulièrement…
Satan : Alors les jeudis c’est pour toi, on a tout ici herbe, poudre, seringues,… on se pique sans se soucier d’une overdose… on est déjà morts !
Le mec : Ouaiiis, super l’endroit, je ne croyais pas que c’était si cool en enfer…
Satan : T’es pédé ?
Le mec : Non…
Satan : Ouuuuuulaaaaaaaa, tu vas pas aimer les vendredis…. !!!