Quotidien Shaarli

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January 31, 2021

Peut-on être allergique au sport ? · Trust My Science
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Une personne boit quelques verres un soir, prend de l’ibuprofène le matin pour sa gueule de bois et va courir. Elle n’a jamais eu de problème avec l’alcool, l’ibuprofène ou l’exercice sportif auparavant. Mais cette fois, une combinaison des trois déclenche une réaction allergique potentiellement mortelle connue sous le nom d’anaphylaxie. En effet, dans certains cas, la combinaison du sport avec d’autres facteurs peut déclencher une réaction allergique plus ou moins forte.

Les pluriels méconnus · La Blague du Matin » Blagues

Une voiture ? des mares
Un évier ? des bouchers
Un scout ? des brouillards
Un bond ? des buts
Une dent ? des chaussées
Un air ? des confits
Un beau ? des cors
Un mur ? des crépis
Un vrai ? des dalles
Un valet ? des curies
Une passagère ? des faïences
Un drogué ? des foncés
Une jolie ? des gaines
Un crâne ? des garnis
Un frigo ? des givrés
Une moue ? des goûters
Un brusque ? des luges
Un ministre ? des missionnaires
Une grosse ? des panses
Un propos ? des placés
Une cinglante ? des routes
Un fâcheux ? des agréments
Un patron ? des spots
Un délicieux ? des cerfs
Une bande ? des cinés
Un sirop ? des râbles
Un argent ? des tournées

Et le meilleur pour la fin :
Une bière ? des haltères

Ne pas subir · La voie de l'épée
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L’élément le plus important de la confiance en soi est sans doute la possibilité d’agir, si possible contre la menace, à défaut d’agir tout court. Dans le film d’Alain Resnais, Mon oncle d’Amérique, le professeur Henri Laborit décrit une expérience de laboratoire. Un rat, seul dans une cage, subit des décharges électriques. À la fin de l’expérience, le rat présente tous les symptômes de stress aggravé. Lorsqu’on place deux rats ensemble dans la même cage et sous les mêmes décharges électriques, on s’aperçoit à la fin de l’expérience qu’ils ne présentent pas de signes de stress. La différence avec le premier cas est qu’ils se sont battus entre eux. Cela n’a diminué en rien la quantité d’électricité reçue mais, au contraire du premier rat qui n’a fait que subir, ils ont agi. La comparaison avec les rats peut choquer, pourtant la réalité est la même, un combattant qui agit diminue sa tension nerveuse, encore faut-il qu’il puisse agir.

On a évoqué la difficulté de la période d’attente avant le combat. De la même façon, une étude sur les troubles psychologiques dans la Royal Air Force de 1941 à 1945 montre que ceux-ci frappèrent surtout les équipages de bombardiers, pour la plupart soumis à une menace diffuse, mais permanente lors de leur missions. De nombreux pilotes de chasse avouent aussi avoir préféré affronter la chasse adverse plutôt que l’artillerie antiaérienne contre laquelle ils ne pouvaient rien. Cette action sécurisante consiste souvent à ouvrir le feu, pour rien sinon satisfaire son besoin de faire quelque chose. Certains sont trop stressés pour prendre même cette décision, il faut alors les obliger à faire quelque chose de positif comme creuser un poste de combat ou apporter les premiers soins à un camarade par exemple. L’expérience montre qu’ils s’empresseront de le faire, même si c’est dangereux, car cela les soulage aussi.

Une autre expérience psychosociale a consisté à faire travailler deux groupes d’individus dans des pièces séparées, mais avec, pour tous, un fond sonore permanent très déplaisant. Les membres d’un de ces groupes disposaient d’un bouton permettant d’arrêter le bruit, les autres en étaient dépourvus. Les résultats des travaux de ceux qui disposaient d’un bouton furent meilleurs mais, ce qui est plus étonnant, sans que ce bouton ne soit utilisé. Le simple fait d’avoir la possibilité d’agir sur leur environnement avait suffi. À Sarajevo de 1992 à 1995, les règles d’ouverture du feu, dans le cadre des règlements des Nations Unies, pouvaient varier considérablement d’un bataillon à l’autre. Dans certains cas, le chef de corps se réservait seul le droit de faire ouvrir le feu ; dans d’autres unités, au contraire, l’initiative du tir était laissée au jugement de chacun, quel que soit son grade. La complexité des situations fit que les bataillons « décentralisés » n’ont pas beaucoup plus ouvert le feu que les unités « centralisées » mais il est certain que la frustration, et donc les troubles psychologiques, y fut bien moindre.

En résumé, dans ce premier cercle, l’homme doit se sentir fort, capable d’agir et avec le sentiment intime d’avoir de bonnes chances de s’en sortir. Pourtant cela ne suffit pas. En 1944, en Normandie et dans les Ardennes, de nombreuses unités américaines furent disloquées, entraînant la dispersion de milliers de soldats. Ces milliers d’hommes isolés furent d’une efficacité très faible. Les groupes formés à la hâte avec ces isolés ne s’avérèrent guère plus efficaces, limitant leurs actions à leur survie. En revanche les équipes de pièces, groupes de combat ou sections qui avaient été arrachés à leur position et à leurs unités d’origine, mais étaient restés ensemble pendant le repli, furent au contraire beaucoup plus solides. Aligner des hommes compétents ne suffit donc pas, il faut les « coudre ensemble » pour reprendre le mot de MacDonald à la bataille Wagram. Cette « couture morale » constitue le deuxième cercle de confiance. La force, c’est les autres.

Ce que la peur fait à l'être · La voie de l'épée
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Debsecan – Trouvez les paquets vulnérables de votre distribution Linux · Korben
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L’aube et l’aurore · Se Coucher Moins Bête

Si le crépuscule désigne indifféremment le coucher ou le lever du Soleil, l’aube désigne uniquement le moment où le ciel commence à s’éclaircir avant le lever du Soleil. L’aube s’achève avec l’aurore, le moment où le bord du disque solaire apparaît à l’horizon, qui prend alors une teinte jaune-orangé.

L’aube est divisée en trois phases, en fonction de la position du Soleil sous l’horizon : à 18°, l’aube astronomique, pas encore perceptible à l’œil nu, mais les étoiles de faible magnitude disparaissent, à 12°, l’aube nautique et à 6°, l’aube civile, l’ensemble des activités humaines peut se dérouler sans éclairage artificiel.