Quotidien Shaarli
December 9, 2021
Urban Combatives, c’est le nom de la discipline de Lee Morrison, une version très directe de la self-défense à la sauce anglaise, bourrée de conseils pragmatique et de simplicité technique.
Dans cette vidéo, leur excellent représentant hollandais, Michiel Mulder, qui n’a pas trop un gabarit à être embêté dans la rue, présente toutefois très bien un fondamental de la self-défense : la protection universelle de la tête, qui s’applique à tous les coups de genre « sucker punch », « mandale », « coup à la Bud Spencer », « taloche », « coup circulaire », « mawashi zuki », « crochet », « swing », « je vais t’en coller une »… majoritaire face à un agresseur peu technique. Protéger la tête est la priorité.
A noter aussi le concept de « poussée constante sur l’avant » qu’explique aussi très bien Michaël Illouz dans cette vidéo.
Il existe une photographie d’un soldat survivant de la bataille de Waterloo en 1815. Louis-Victor Baillot, né en 1793 et mort en 1898, a été pris en photo en 1897 à 104 ans et est considéré comme le dernier survivant de cette bataille. Il aimait se rappeler avoir vu Napoléon en personne lors de la bataille.
Impressionnant :-0
Deinkuyu (Turquie) est une ville connue pour sa ville souterraine, fondée probablement vers le VIIIe S av. J-C., et redécouverte en 1963. Elle a pu accueillir jusqu’à 20.000 habitants sur 8 étages. Les souterrains ont permis de cacher les habitants ou des minorités lors d'attaques d'envahisseurs.
Il existe près de 200 villes souterraines en Turquie et Deinkuyu est la plus grosse. Elle comprenait des étables, bergeries, des cuisines, des réfectoires, 52 cheminées, dont 4 servaient aussi de puits, et même une église. Les accès pouvaient être fermés avec de lourdes meules en pierre et un tunnel de 9km la liait à Kaymaklı, une autre ville souterraine.
Même si le vaccin de Moderna reste légèrement plus efficace que celui de Pfizer au fil des mois après les deux premières doses, le gain d'immunité procuré par la piqûre de rappel est conséquent, quel que soit le produit injecté.
Le guide de l'ANSSI pour la sécurisation d'OpenSSH.
L'expression « être un crack » est apparue au XIXe siècle au Royaume-Uni. Utilisée dans le domaine hippique, elle provient de l'anglais "to crack up" qui signifie vanter les exploits de quelqu’un. Le cheval le plus rapide d’une écurie (celui dont on parlait le plus) était donc appelé un "crack".
À Pékin, dans certaines stations, on peut payer tout ou partie de son ticket de métro en recyclant des bouteilles en plastique : le distributeur applique une réduction en fonction du nombre de bouteilles introduites. Il faut tout de même 20 bouteilles pour payer l'intégralité du billet.
Toujours déconseillés
Au rang des médicaments épinglés par la rédaction de Prescrire, on retrouve des médicaments couramment utilisés. Sans surprise, les décongestionnants oraux (Dolirhume, gamme Actifed, Humex Rhume, etc.) sont à éviter : ils sont peu utiles dans le rhume et comportent un risque cardiovasculaire réel. Les alertes se sont d’ailleurs multipliées à leur sujet et leur usage est officiellement déconseillé. Il en va de même pour les médicaments traitant le mal de gorge (Maxilase, Thiovalone, etc.) et la toux (Toplexil, Biocalyptol, etc.). Face aux maux de l’hiver, le recours occasionnel au paracétamol est à privilégier.
Dans le traitement de la douleur, plusieurs anti-inflammatoires ne devraient plus être prescrits. C’est le cas du diclofénac (Voltarène) ainsi que ceux finissant en « coxib », qui comportent bien plus d’effets indésirables que les autres molécules disponibles. Quant à la capsaïcine en patch (Qutenza), elle n’a pas démontré son intérêt et expose à des irritations cutanées, voire des brûlures.