Quotidien Shaarli
August 25, 2022
Une cours allemande vient de statuer sur le fait qu'utiliser GoogleFonts sur un site web sans en avoir demandé l'autorisation à l'utilisateur est une violation du RGPD car Google collecte l'adresse IP du visiteur.
Et menace d'une amende de 250 000 € pour chaque violation. Par visiteur.
Cela va dans le sens des jurisprudences précédentes (GoogleAnalytics, etc.)
Les améliorations de la Rubber Ducky 3.0
L'utilisation de cette clé USB peut ainsi avoir de graves répercussions pour la victime et ce n’est pas près de s’arrêter avec la version 3.0. La principale amélioration apportée à ce modèle est qu’il peut désormais agir directement sur n'importe quel ordinateur cible, quelle que soit la version de son système d'exploitation.En bref, la Rubber Ducky peut maintenant lancer un code en fonction des caractéristiques de l’ordinateur alors que le hacker devait auparavant la préparer en amont selon la cible choisie. Une amélioration majeure qui simplifie grandement son utilisation et surtout son adaptation.
Leonardo Ancillotto, chercheur à l’université de Naples-Frédéric II, en Italie, et ses collègues ont mis au jour un cas rare de mimétisme acoustique chez la chauve-souris européenne Myotis myotis, aussi appelée grand murin, lui permettant d’échapper… aux chouettes !
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Au cours de leurs expéditions sur le terrain, ces chercheurs ont constaté que les chauves-souris de l’espèce Myotis myotis émettent des appels de détresse qui ressemblent étrangement au bourdonnement du frelon. Cette étonnante découverte les a conduits à étudier l’importance de cette vocalisation dans le contexte de la prédation des chauves-souris, notamment par les chouettes (la chouette effraie et la chouette hulotte), qui font partie des plus grands prédateurs de ces petits mammifères volants.Pour cela, les chercheurs ont comparé la structure sonore du bourdonnement du frelon européen à celle de l’appel de détresse des chauves-souris. Étrangement, les deux sons se ressemblaient, mais leurs fréquences n'étaient pas identiques. Les séquences de bourdonnement de chauve-souris contenaient notamment des fréquences de la gamme des ultrasons que les chouettes n’entendent pas. Ce n’est que lorsque les chercheurs ont retiré ces paramètres acoustiques a priori inaudibles, qu’ils ont constaté une ressemblance évidente dans la structure des deux bourdonnements. Cela suggère que, pour la chouette, le bourdonnement d’un frelon et l’appel de détresse des chauves-souris sont très similaires ! Il ne serait donc pas étonnant que les chauves-souris utilisent ici une ruse acoustique pour échapper à leur prédateur.
Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont réalisé des expériences de play-back dans lesquelles ils ont fait écouter des enregistrements de bourdonnement de frelon, de cri de détresse ou d’appels sociaux de chauves-souris (que ces dernières émettent pour communiquer entre elles) à des chouettes captives. La réaction des oiseaux a confirmé l’hypothèse : lorsqu’ils entendaient des enregistrements d’appels sociaux de chauves-souris, les chouettes avaient tendance à s’approcher du haut-parleur car elles reconnaissaient le son de potentielles proies. En revanche, le bourdonnement de frelon aussi bien que le cri de détresse des chauves-souris avaient pour effet d’éloigner les prédateurs du haut-parleur. Il est donc très probable que les chouettes confondent le « bourdonnement » de chauves-souris avec celui du frelon européen.