Quotidien Shaarli
November 24, 2022
L'armée russe aurait perdu 20 000 hommes dans sa guerre contre l'Ukraine ... La vache, c'est un mouroir ce truc !
Le Parlement européen a, le 23 novembre 2022, adopté une résolution qui qualifie la Russie d'État soutenant le terrorisme. La résolution fait valoir que les frappes russes en Ukraine contre des cibles civiles comme les hôpitaux, les écoles ou les infrastructures énergétiques violent les lois internationales.
Dans le film Les aventures de Rabbi Jacob, la plupart des figurants censés représenter des Juifs étaient en réalité des Musulmans. Le film fut tourné dans le vieux Saint-Denis, et non dans la rue des Rosiers du 4eme arrondissement de Paris. Les figurants furent engagés parmi les habitants du quartier, en majorité musulmans.
Le bon usage est d'écrire « postuler » sans préposition
On écrit « postuler » sans « à » ni « pour » : l'Académie française, dans sa rubrique « Dire / Ne pas dire », explique que le verbe « postuler » peut s'employer de deux manières :
Dans la langue juridique, il est employé de manière intransitive. Pour rappel, un verbe intransitif n'a pas de complément d'objet et précise directement le sens à son sujet. Dans ce cas, postuler signifie « s’occuper des actes nécessaires à l’instruction d’une affaire ». L'Académie donne les exemples suivants : postuler devant une cour d’appel, devant un tribunal.
Quand il a le sens de « tenter d’obtenir un emploi, un état », le verbe postuler est transitif. Pour rappel, les verbes transitifs introduisent un complément d'objet direct (COD) ou indirect (COI). Or, ici, postuler est un verbe transitif direct et ne doit donc pas être suivi d'une préposition (que ce soit « à » ou « pour »). On postule quelque chose.Exemples :
- Je postule un emploi de professeur d'orthographe ;
- Je postule la victoire de la France au Mondial de football (dans le sens de « tenir pour acquis »)
Vers 700 av. J.-C., les Etrusques, un peuple vivant au cœur de la péninsule italienne, adaptent l’alphabet grec à leur système phonologique. L’alphabet étrusque comporte quatre lettres jugées inutiles car jamais utilisées à l’écrit : B, C, D et O.
Les romains vont prendre à leur compte l’alphabet étrusque et utiliser ces quatre lettres dans un premier alphabet latin, qualifié aujourd’hui d’« archaïque », composé de vingt lettres : A, B, C, D, E, F, H, I, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, V et X. Cet alphabet est alors monocaméral, c’est-à-dire qu’il ne comporte que des majuscules.
Par la suite, trois lettres sont ajoutées. Au IIIe siècle, on introduit la lettre G. Les lettres Y et Z sont ajoutées dans un second temps depuis l’alphabet grec pour transcrire certains mots grecs dans la langue latine.
L’ajout des trois dernières lettres de l’alphabet français, « j », « u » et « w », est beaucoup plus tardif.
{...]
Quant à la lettre « w », dernière entrée dans l’alphabet français, il faut attendre 1964 pour que le dictionnaire Le Robert déclare que le « W est la 23e lettre de l’alphabet. » !
De plus :
- L'alphabet romain est monocaméral, c’est-à-dire qu’il ne comporte que des majuscules.
- C’est à partir du VIIIe siècle, sous le règne de Charlemagne, que l’alphabet français devient bicaméral avec la distinction entre les majuscules et les minuscules.
En effet, Charlemagne cherchait alors à simplifier l'écriture mérovingienne, devenue progressivement illisible du fait de l’utilisation de lettres capitales liées les unes avec les autres par de nombreuses ligatures, et unifier les différentes formes d’écriture de l'Empire carolingien. Son conseiller, le poète, savant et théologien anglais Alcuin, proposa alors la création de la minuscule caroline, plus lisible, ainsi que des règles d’écriture qui simplifieront drastiquement la lecture, comme la nécessité de séparer les mots par des espaces.