Quotidien Shaarli

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December 15, 2022

Un régime végétalien est-il réellement bénéfique pour la santé et l’environnement ? · Trust My Science
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La nouvelle étude, menée par une équipe de l’Université de Padoue (Italie), est une synthèse de plusieurs années de recherches, comparant les sources de protéines animales et végétales par rapport à leurs impacts sur l’environnement et sur la santé humaine. Les chercheurs ont conclu que « la consommation de sources de protéines végétales est associée à de meilleurs résultats pour la santé dans l’ensemble (à savoir notamment sur le système cardiovasculaire) que l’utilisation de produits d’origine animale ».
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Les inconvénients d’un régime exclusivement végétalien

Malgré les avantages prônés par l’alimentation végétalienne, elle peut tout de même comporter des risques pour la santé, notamment de nombreuses carences en oligo-éléments, censés être fournis par des sources de protéines animales comme le poisson, les œufs et le lait. Pour compenser, les personnes adoptant un régime végétalien doivent généralement prendre des compléments alimentaires, au risque de subir des anémies chroniques ainsi qu’une grande faiblesse physique et mentale. Être végétalien tout en visant une alimentation saine et équilibrée nécessite ainsi une grande connaissance nutritionnelle, impliquant des investissements importants en termes de temps et d’argent (les produits végétaliens étant souvent plus chers que la moyenne).

Les végétaliens doivent en effet compenser l’apport en vitamine B12, en fer, en calcium, en zinc, en acide gras oméga 3, etc., qui ne sont essentiellement contenus que dans des aliments d’origine animale. L’on ne peut pas se passer de ces nutriments. La carence en vitamine B12 est par exemple associée à des dommages neurologiques irréversibles. Il existe également un risque de carence en zinc et en calcium en adoptant un régime végétalien, car les phytates contenus dans les céréales complètes par exemple, réduisent leur absorption dans l’intestin.

L’apport en protéines doit également être constamment surveillé, car les sources végétales n’apportent généralement pas la même qualité et quantité de protéines que celles animales. Le risque de carence est d’autant plus élevé que l’Homme a évolué en tant qu’animal omnivore, ayant adapté de ce fait son régime alimentaire au cours de milliers d’années d’évolution. De plus, des études ont démontré antérieurement que les compléments alimentaires ne pourront jamais remplacer les nutriments et oligoéléments apportés par une alimentation saine et variée, à la fois d’origine animale et végétale.

Ces risques de carence sont d’ailleurs plus importants chez les femmes enceintes, allaitantes, ainsi que chez les enfants en croissance. Ces périodes de la vie nécessitent notamment des besoins nutritionnels aussi spécifiques qu’élevés, et les carences liées à un régime végétalien mal conçu peuvent avoir de graves conséquences. 65% des femmes végétaliennes enceintes ont par exemple une carence en vitamine B12, qui peut impacter le développement du fœtus. Chez l’enfant, un mauvais régime végétalien peut provoquer un retard de croissance, une faible densité osseuse, des déficiences immunitaires, etc.

Les impacts du végétalisme sur l’environnement

Bien que des statistiques aient révélé que les produits alimentaires d’origine végétale ont une empreinte carbone bien moins grande que ceux d’origine animale, un régime exclusivement végétalien et généralisé à grande échelle comporterait tout de même des risques pour l’environnement. « Un modèle alimentaire végétalien généralisé nous mènerait à une impasse d’un point de vue environnemental », estime Thomas Nesme, professeur d’agronomie à Bordeaux Sciences Agro.

La suppression de l’élevage (si tout le monde se convertissait au végétalisme) pourrait par exemple avoir des conséquences imprévisibles, notamment sur les prairies que les animaux d’élevage entretiennent. À savoir qu’au même titre que les forêts, les prairies jouent également un rôle majeur dans la séquestration de carbone et leur importance écosystémique dans la conservation de la biodiversité et la régulation des flux d’eau n’est pas négligeable. Concernant l’agriculture biologique, les animaux d’élevage sont également essentiels pour la fertilisation.

Sans compter que les sources de protéines utilisées dans les régimes végétaliens, comme le soja, font polémique en matière d’impact environnemental. Les cultures du soja, du cacao ou de l’huile de palme ont notamment conduit à des déforestations massives. Or, un végétalisme généralisé impliquerait une importation massive de ces produits.

Lunar Dust and Duct Tape · APOD

[...]Sur Terre, les roches sont altérées par le vent et l'eau, créant ainsi de la terre et du sable. Sur la Lune, l'histoire du bombardement constant de micrométéorites a érodé la surface rocheuse, créant une couche de sol lunaire poudreux ou régolithe. Pour les astronautes d'Apollo et leur équipement, la poussière fine et granuleuse omniprésente constituait un véritable problème. Il y a cinquante ans, sur la surface lunaire en décembre 1972, les astronautes d'Apollo 17 Harrison Schmitt et Eugene Cernan ont dû réparer l'une des ailes de leur rover afin d'éloigner les queues de coq de la poussière d'eux-mêmes et de leur équipement. Cette photo révèle la roue et le garde-boue de leur rover couvert de poussière ainsi que l'application ingénieuse de cartes de rechange, de pinces et d'une bande grise de "duct tape".

Traduction :deepl.com

Tabou du clitoris : et oui, les serpents en ont aussi ! - GuruMeditation
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Les chercheurs accordent beaucoup d'attention aux pénis, historiquement parlant. C'est particulièrement vrai chez les serpents, car les scientifiques en savent long sur les organes reproducteurs mâles de ces animaux, mais relativement peu sur ceux des femelles, notamment le clitoris. Cela a conduit certains scientifiques à conclure que cette structure n'a pas grand-chose à voir avec l'accouplement chez les espèces de serpents, et certains doutaient même de son existence. Une étude publiée cette semaine (lien plus bas) remet les pendules à l'heure...
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Une étude publiée cette semaine (lien plus bas) remet les pendules à l’heure : non seulement le clitoris des serpents existe, mais il pourrait également jouer un rôle important dans la reproduction. Des chercheurs de l’Université d’Adélaïde (Australie) ont, pour la première fois, décrit la diversité frappante des hémiclitoris des serpents chez neuf espèces. Ce faisant, ils ont apporté la preuve que cette structure est répandue chez les serpents et qu’elle a probablement une fonction vitale. Cette étude vient s’ajouter à la pile croissante de preuves que le clitoris n’est probablement pas moins important que le pénis lorsqu’il s’agit de copulation dans le règne animal.
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Les résultats montrent que les clitoris sont encore plus répandus chez les amniotes, le groupe des vertébrés qui comprend les mammifères, les reptiles et les oiseaux, qu’on ne le pensait auparavant, ce qui indique une origine ancestrale unique pour cette structure. Et tous ces clitoris, selon Folwell, doivent faire l’objet de recherches plus approfondies, car les chercheurs commencent tout juste à comprendre leurs fonctions. Ces connaissances et le contexte évolutif pourraient éclairer des domaines disparates, du comportement animal à la santé sexuelle humaine.
First evidence of hemiclitores in snakes
Snake clitoris described for first time

Pourquoi le champagne et les boissons gazeuses pétillent-elles ? · Couleur science
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Pour la première fois, des physiciens ont produit plus d'énergie à partir de la fusion qu'ils n'en ont utilisé - GuruMeditation
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Cette semaine, des physiciens du National Ignition Facility au laboratoire national Lawrence Livermore (LLNL/ États-Unis) en Californie ont fait une annonce historique. Pour la première fois, des scientifiques américains ont produit plus d’énergie à partir de la fusion nucléaire que celle qu’ils ont utilisée pour alimenter le réacteur de fusion, ce que l’on appelle « seuil d’ignition » (Fusion ignition en anglais), un résultat qui a nécessité des décennies de travail. Cependant, il reste encore un long chemin à parcourir avant de parvenir à une fusion cohérente qui puisse alimenter les foyers et les industries.
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L’expérience a dépensé 2,05 MJ (mégajoules) d’énergie et produit 3,15 MJ en sortie, soit près de 50 % d’énergie de fusion en plus de celle qui a été introduite. En d’autres termes, les scientifiques ont réussi l’allumage par fusion ou atteint le seuil d’ignition. Au début de cette année, les scientifiques britanniques ont produit près de 60 MJ d’énergie de fusion, soit près de 20 fois plus que le projet américain, mais le laboratoire britannique n’a réalisé qu’un gain net de 1 MJ.