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Des recherches ont permis de mettre en évidence, pour les boissons chaudes, la température à partir de laquelle les risques d’apparition d’un cancer de l’œsophage augmentent.
La possibilité de contraction d’un cancer à cause de boissons trop chaudes avait déjà été décrite en 2016 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cependant, la température à risque n’avait jamais été exactement déterminée. Une équipe internationale de chercheurs s’est réunie dans l’objectif de la définir.
« Beaucoup de gens aiment boire du thé, du café ou d’autres boissons chaudes », déclare Fahrad Islami, de l’American Cancer Society. « Cependant, selon notre rapport, boire du thé très chaud peut augmenter le risque de cancer de l’œsophage, il est donc conseillé d’attendre que les boissons chaudes se refroidissent un peu avant de boire ».
Dans les précédentes études sur le sujet, les participants étaient questionnés sur leur manière de boire du thé et comment ils le préfèrent. Mais ces interrogations n’étaient pas d’une grande précision (les affirmations des participants n’étaient pas toujours sûres). L’OMS s’était surtout fiée aux résultats des expériences effectuées sur des animaux, qui ont permis d’estimer une température limite d’environ 65 °C.
Mais pour améliorer les résultats, les chercheurs ont commencé leur étude en Iran, dans la province du Golestan. Ses habitants sont réputés pour consommer régulièrement du thé. Des scientifiques avaient déjà reporté un nombre important de cas de cancer de l’œsophage dans cette région, alors qu’elle possède l’un des taux les plus bas de tabagisme et d’alcoolisme du pays.
Les collectes de données sur plus de 50’000 habitants de la province, comme la moyenne de consommation de thé par jour ou encore leur statut socioéconomique ainsi que d’autres habitudes comme la consommation d’alcool, avaient débuté en 2004. Ces mêmes volontaires étaient régulièrement contactés les années suivantes sur leur état de santé.
Pour connaître leur température favorite, les chercheurs leur avaient fait siroter durant leur premier interview, une boisson à exactement 75 degrés. Si c’était trop chaud pour eux, ils baissaient à chaque fois la température de 5 °C, jusqu’à ce qu’elle leur convienne.
Après l’analyse des données, ils en sont arrivés à la conclusion que les individus qui boivent moins que 700 ml de thé (environ 3 tasses) à plus de 60 °C, doublaient leurs chances de contracter un cancer de l’œsophage.
Cependant, il faut prendre en compte que cette forme de cancer n’est pas des plus rares. En effet, elle est placée en huitième position, dans les formes les plus courantes. La prévalence est encore plus grande dans les pays à forte consommation de thé comme la Chine ou l’Iran, mais il ne faut pas négliger d’autres facteurs dans ces pays, comme le tabagisme ou la diète.
Fort heureusement, les boissons à « seulement » 50 °C sont déjà désagréables pour certains individus, il y a donc peu de chances que vous supportiez plusieurs gorgées d’une boisson à 10 degrés de plus.
Les scientifiques n’ont toujours pas trouvé d’explication exacte quant à l’augmentation du risque de cancer. Mais ils pensent que des dégâts sur les cellules après le passage des boissons sur ces dernières, en seraient la cause.
Certains thés sont réputés pour diminuer les risques de cancers, un bienfait qui, malgré le manque d’évidence, ne doit pas être oublié après les affirmations de cette étude. Pensez seulement à laisser refroidir un peu votre boisson si elle vous semble trop chaude.
La première image jamais observée d'un trou noir devrait être publiée en avril 2019. Elle sera le fruit de 2 ans de traitement par des supercalculateurs. Elle a été capturée par l'Event Horizon Telescope, un réseau de triangulation de radiotélescopes de 5000 km de diamètre. Cette première capture de "l'Horizon des événements" porte sur deux trous noirs de notre Voie Lactée, Sgr A et N87.
Bien que le rendu soit incertain, la communauté scientifique s'attend à ce que des similitudes soient observées avec les nombreux modèles théoriques établis ces 50 dernières années principalement. Jean Pierre Luminet, principal spécialiste français des trous noirs aura notamment l'occasion de comparer son dessin effectué à la main en 1978.
Il est presque impossible d'avoir mal à certains organes tels que le cerveau, le foie ou les poumons. Ces organes sont en effet très peu innervés par le système sensitif, permettant de ressentir la douleur (nocicepteur).
Propriétés surprenantes de l'hélium superfluide:
- Prenez un tube de quelque millième de millimètre et essayer de faire circuler un liquide dedans : c’est impossible, sauf pour un superfluide qui s’engouffre dedans sans problème et s’écoule librement.
- Verser un liquide dans un verre : le liquide est censé rester au fond, eh bien pas le superfluide qui va remonter le long des parois et sortir tout seul du verre.
- Prenez une paille et faite la tourner dans un verre rempli de liquide, tout le liquide va rapidement se mettre à tourner avec la paille, eh bien pas le superfluide qui va rester immobile!
- Chauffez une piscine olympique avec une résistance chauffante plongée à l’intérieur : peu à peu, toute la piscine va se réchauffer et ça va prendre pas mal de temps avant d’avoir la même température partout. Eh bien, si vous remplissiez votre piscine de superfluide, toute la piscine aura la même température à tout moment, comme si la chaleur se propageait instantanément.
... et plus encore dans l'article.
Un renard a perdu la vie en voulant dévorer des poules, qui furent finalement ses assassins. Une situation qui n’est toutefois pas anormale : le caractère « agressif » des poules pourrait provenir de leurs ancêtres.
L’histoire s’est déroulée dans l’école d’agriculture « Le gros Chêne » dans la région de Bretagne, en France. Un jeune renard affamé voulait s’attaquer en fin de soirée à un poulailler. Sauf que ce dernier avait une population de plus de 6000 poules, et ce à quoi le renard ne s’attendait pas après l’extinction des lumières et la fermeture automatique des portes après son intrusion, c’est la réaction de ceux qui devaient être ses proies, qui, dignes de leurs ancêtres les dinosaures, l’attaquèrent férocement avec leur bec, sans aucune issue pour lui. Sa dépouille fût découverte dans un coin le lendemain matin, par les étudiants de l’école.
« Il y avait un instinct de troupeau, et ils l’ont attaqué avec leur bec », explique le chef de l’école Pascal Daniel. « Il recevait des coups au cou, des coups de bec ».
Ce type d’événement rare n’étonne pas les fermiers. Il existe une hiérarchie dans les troupeaux de poules, avec à leur tête les mêmes les plus agressifs, et qui se montrent les plus imposants envers les autres.
Être au plus haut rang leur permet d’obtenir plusieurs avantages, comme un meilleur accès à la nourriture, aux zones de bains de poussière, ainsi qu’à de meilleurs endroits où s’installer dans le poulailler.
Cependant, conserver cette position requiert également la tâche spéciale de surveiller les autres poules en cas d’arrivée de prédateurs, en les guidant dans un endroit où elles seront plus en sécurité (en théorie). Mais cette fois-ci, les oiseaux n’ont pas fui, et se sont mis ensemble pour piéger le prédateur. Daniel explique qu’ils peuvent être très tenaces lorsqu’ils sont en groupe. Des cadavres mutilés de pigeons sont régulièrement retrouvés dans la ferme.
« Les poules sont là depuis juillet, depuis plus de sept mois et ont probablement appris à se défendre », ajoute t-il. « Elles vivent à l’air libre et sont habituées à lutter contre les buses. Ainsi, quand le renard est entré dans le poulailler, ils ont tout fait pour se débarrasser de lui, et le renard s’est retrouvé piégé ».
Ce caractère de domination sur leurs congénères ainsi que sur le jeune renard qui manquait certainement d’expérience (il était âgé d’environ 6 mois) pourrait être d’origine génétique. Une étude apparue en 2016 a permis de mettre en évidence dans le génome des poules, des séquences qui sont associées à des comportements agressifs.
Il est possible que ces régions de l’ADN proviennent de leurs ancêtres les dinosaures, mais aucune recherche n’a été réalisée pour vérifier cela.
Malheureusement pour les fermiers, ce coup de chance n’arrive pas à chaque fois : la visite d’un autre renard il y a 18 mois s’est achevée en une fin tragique pour certaines poules…
Au-dessus de l’embouchure du fleuve Catatumbo, affluent du lac Maracaibo situé entre la Colombie et le Venezuela, apparaît chaque année un phénomène météorologique particulier : la foudre de Catatumbo.
Il s’agit d’un puissant orage récurrent, se produisant entre 140 et 160 nuits par an, pouvant persister pendant une dizaine d’heures et frappant avec une fréquence d’environ 280 éclairs par heure. Malgré sa récurrence annuelle, l’intensité et les caractéristiques de l’orage changent d’année en année selon les conditions météorologiques.
L’orage apparaît exclusivement au-dessus du fleuve Catatumbo, dans une zone dont les coordonnées sont comprises entre 8°30′N 71°0′W et 9°45′N 73°0′W. Le mécanisme à l’origine du phénomène est décrit par le climatologue Melchor Centeno en 1911. La région étant entourée de contreforts, la circulation fermée des vents serait la cause des orages.
La foudre de Catatumbo ne s’abat qu’au-dessus du fleu Catatumbo, affluent du lac Maracaibo. Crédits : NormanEinstein
Les vents provenant des plaines marécageuses autour du fleuve poussent la masse d’air chaud qui se retrouve enfermée entre les contreforts montagneux alentours. Au crépuscule, le vent confiné accélère, créant un courant-jet de barrière de bas niveau (low level jet stream). En remontant, l’air chaud rencontre l’air froid d’altitude (environ 1 km), formant des nuages instables et déclenchant la foudre à répétition.
Le ciel s’illumine alors constamment pendant plusieurs heures, produisant des éclaires de plusieurs kilomètres de haut.
La topologie du terrain offrant un environnement confiné, les conditions météorologiques déclenchant l’orage se renouvellent constamment, conduisant à une régénération de l’orage durant la quasi totalité de la nuit. La cause de la fréquence et de l’intensité anormales des éclairs fait encore l’objet de recherches.
La sonde soviétique Luna 3 fut la première à prendre des clichés de la face cachée de la Lune en 1959. Les photos, d'abord développées par un laboratoire photo embarqué étaient scannées et envoyées par signal analogique sur la Terre.
Le papier photo utilisé devait résister aux radiations solaires et aux températures de l'espace. D'origine américaine, il avait été récupéré par les Soviétiques sur un ballon espion.
Selon le médecin Duncan Mc Dougal qui a établi sa théorie en 1907, le poids de l’âme serait de 21 grammes. Il est parti d’une étude sur 6 humains en fin de vie puis morts et sur des chiens. Cette théorie n’a pas été validée mais est devenue malgré tout populaire.
Le docteur Karl kruszelnicki a remis en doute cette étude en arguant le manque de sérieux scientifique en prétextant que tirer des conclusions sur un échantillon de 6 humains paraît trop peu pour en tirer une conclusion scientifique.
De plus, il n'a effectué la mesure qu'avec un seul des 6 patients. Pour les autres, la balance n'a pas bougé.
- aider la famille
- aider la communauté
- rendre les faveurs
- être courageux
- se référer aux instances supérieures
- répartir les ressources de manière équitable
- respecter la propriété des autres
Vous avez peut-être déjà vu des vidéos de requins attaquant des plongeurs qui sont dans des cages anti-requins, mais la réalité est que les requins n'attaquent pas le plongeur, mais la cage elle-même. En effet, le métal et l'eau de mer produisent un champ électromagnétique auquel les requins sont sensibles et qui peut attirer leur curiosité. Il est toutefois rare que dans des conditions normales, les requins attaquent ces installations.
Nous avons l'habitude de saler l'eau que l'on va faire bouillir pour faire cuire des pâtes, mais ce n'est pas pour faire bouillir l'eau plus vite. En effet, l'eau salée bout à une température plus élevée que l'eau douce. En revanche, la température plus élevée de l'eau accélère la cuisson des pâtes.