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Nous en avions déjà parlé dans l’épisode 401 intitulé “des épis et des hommes”, il existe une discipline fabuleuse dans laquelle des chercheuses et des chercheurs s’interrogent sur les nombreux usages que les civilisations humaines ont, ou ont pu avoir, des végétaux. Cette discipline à la frontière des sciences naturelles et des sciences sociales s’appelle l’ethnobotanique. Ce soir, c’est Michel Chauvet, l’auteur de l’Encyclopédie des Plantes alimentaires. Nous sommes le mercredi 24 février 2021, vous écoutez l’épisode 438 de Podcast Science, bienvenue !
Il y a les opinions, les rumeurs, les modes et il y a la science. "Ça nʹa pas de science!" aborde les questions de société sous lʹangle scientifique. Quelles sont les études, les éventuelles preuves ou les doutes qui subsistent? Un rendez-vous proposé par Adrien Zerbini.
Aujourd'hui: le lien entre la rhume et le froid. Avec la virologue Caroline Tapparel Vu, professeure associée à la Faculté de médecine de l'Université de Genève (Unige), François Spertini, médecin-chef du Service dʹimmunologie et allergie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), et Florian Cova, maître-assistant en philosophie et psychologie au Centre interfacultaire en sciences affectives de lʹUniversité de Genève.
À quelques jours des élections présidentielles américaines, les sondages annoncent toujours Biden gagnant. Mais que dit la science ? John Antonakis, professeur de comportement organisationnel à HEC Lausanne et expert en charisme en politique avait prédit la victoire de Trump sur cette antenne il y a 5 ans (c’était les épisodes 230 et 231, sur l’étude scientifique du charisme), et John avait promis de revenir nous en parler. Je ne suis pas sûr qu’il vienne avec des bonnes nouvelles. Mais je suis certain que nous allons passer un bon moment en sa compagnie. Nous sommes le mercredi 21 octobre 2020, c’est l’épisode 425. Bienvenue sur Podcast Science !
Radiographies du coronavirus, la chronique - par : Nicolas Martin - Chaque jour, Nicolas Martin, producteur de La Méthode scientifique, fait un point sur l'avancée de la recherche sur le coronavirus. Il revient aujourd'hui sur la différence de sensibilité au Covid-19 en fonction du groupe sanguin. - invités : Nicolas Martin Producteur de l'émission "La Méthode scientifique" et des "Idées claires" sur France Culture
Anne Baecher et Didier Perret, co-directeur du Chimiscope de l'Université de Genève, vous proposent une expérience à faire à la maison avec des enfants pour mieux comprendre les concepts de "masse volumique" et de "densité", en réalisant une lampe à lave.
Comment passe-t-on d'une épidémie à une pandémie ? Historiquement qu’avait-on mis en place pour d’autres virus comme le SRAS, VIH, Ebola ? Qu’induit la déclaration d’état d’épidémie ou de pandémie dans les gestion de crises ?
Avec :
Anne-Claude Crémieux (Infectiologue), Arnaud Fontanet (Directeur de l'unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur de Paris).
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Plus de 100 000 personnes ont été contaminées par le Coronavirus, le seuil a été franchi cet après-midi selon le décompte en temps réel en ligne réalisé par l’Université Johns Hopkins. Pour autant, l’OMS n’a toujours pas déclaré l’état de pandémie – qui avait pourtant été déclaré pour la grippe H1N1. Pourquoi et comment une épidémie se déclenche-t-elle au niveau viral, quels moyens pour la contenir, comment s’organise la recherche tant sur le virus que sur un remède, que faire lorsque les barrières de confinement tombent les unes après les autres. Edition spéciale aujourd’hui consacrée à cette épidémie de COVID19.
Les perturbations du microbiote intestinal engendrées par le virus de la grippe favorisent les surinfections bactériennes secondaires. Ces dernières sont à l'origine de nombreux décès chez les personnes vulnérables. Cette recherche française offre de nouvelles perspectives qui pourraient permettre d'épargner de nombreuses vies.
Les détails avec François Trottein, chercheur du CNRS au Centre dʹinfection et dʹimmunité de Lille en France, interrogé par Bastien Confino.
Ils mesurent 11 cm, pèsent 150 grammes et chaque jour ils lavent 300 fois la totalité de notre sang. Et c'est loin d'être leur unique fonction... Cette semaine, on passe les reins au scanner
Nos reins jouent plusieurs rôles absolument cruciaux pour notre organisme. Fabrication de l'urine, régulation de la tension artérielle, activation de la vitamine D... Ils sont aussi des filtres particulièrement efficaces, puisqu'ils nettoient près de 1.800 litres de sang chaque jour. Petits par leur taille, ils sont pourtant essentiels à notre survie.
Avec Gilbert Deray, chef de service de néphrologie à la Pitié-Salpétrière à Paris, qui vient de publier Les pouvoirs extraordinaires du rein, chez Fayard (2019) (https://www.fayard.fr/documents-temoignages/les-pouvoirs-extraordinaires-du-rein-9782213713229)
Tous les vendredis, "CQFD" reçoit un homme ou une femme de science pour parler de son travail et de ses recherches. Aujourd'hui, Adrien Zerbini a invité Joël de Rosnay, docteur ès sciences, ancien chercheur et enseignant au prestigieux Massachusetts Institute of technology (MIT) et ancien directeur de recherche à l’Institut pasteur.
Pour valoriser les déchets organiques (déchets agricoles, effluents d’élevage et des industrie agro-alimentaires), la méthanisation est une piste séduisante. Mais les sous-produits de la méthanisation, des digestats solides et liquides, riches en azote et en matière organique, qui sont ensuite épandus dans les champs.
Invité du jour
Lionel Ranjard est spécialiste d’agroécologie et de la biodiversité des sols à l’INRA de Dijon. Il participe à un groupe de réflexion (METHA-REV) qui associe des industriels comme GRDF, qui gère le réseau de gaz français, de grandes ONG (WWW, GERES), des chambres d’agriculture et des associations de riverains. Ce groupe définit des projets scientifiques qui visent à répondre aux questions que posent les digestats de méthanisation.
Avec 15 000 tonnes de déchets, une unité de méthanisation permet d'alimenter 700 foyers en électricité.Méthanisation : quand les agriculteurs fournissent l'énergie du futur
La méthanisation consiste à faire digérer ces déchets par des bactéries pour produire du bio gaz, un méthane chimiquement identique à celui qu’on extrait des gisements de gaz naturel, qui peut ensuite être injecté dans le réseau ou brûlé en co-génération pour produire de l’électricité et de la chaleur. Les pouvoirs publics sont très favorables à cette idée, pour à la fois réduire notre dépendance au gaz importé et nos émissions de gaz à effet de serre. Car le bio gaz rejette dix fois moins de gaz à effet de serre que le gaz naturel, selon les calculs du cabinet Carbone 4.
Des nouvelles de la mort. Une récente étude internationale affirme en effet qu’après un arrêt cardiaque le passage de vie à trépas est loin d'être immédiat, et prend environ 10 minutes dans le cerveau. Durant ce laps de temps, qui nous sépare de l’extinction définitive du système nerveux central, les neuroscientifiques ont découvert comment notre corps livrait bataille avant de succomber.
Et la surprise était au rendez-vous. En plaçant des électrodes directement sur le cerveau de mourants, et non sur le crâne, les chercheurs ont observé l'équivalent d'un tsunami électrique. Cette décharge d'énergie au niveau des neurones pourrait être à l'origine des expériences de mort imminente rapportées par des patients réanimés à l'issue d'un arrêt cardiaque ou d'un coma...
Les idées reçues sur le four à micro-ondes sont nombreuses. On dit de lui qu'il ferait perdre des vitamines, qu'il changerait la texture des aliments ou qu'il en rendrait d'autre toxiques. Dans ce neuvième épisode de E=M6... au carré !, Mac Lesggy va voir une par une si ces idées reçues sont vraies ou fausses, avant de se pencher sur la question des contenants. Il indiquera quel récipient on peut véritablement mettre au micro-ondes et quel autre, il faut au contraire éviter.
Comment sait-on que les quarks existent ? A quand remonte la première idée du quark comme constituant primitif de la matière ? Quelles ont été les théories prédisant la nécessité de particules précédant protons et neutrons ? Et les premières preuves observationnelles, les détections expérimentales ?
Avec :
Raphaël Granier de Cassagnac (Directeur de recherche au Laboratoire Leprince-Ringuet de l’Ecole Polytechnique, écrivain de SF), Sébastien Descotes-Genon (Physicien théoricien spécialiste des quarks. Il est directeur de recherche CNRS et directeur du Laboratoire de Physique Théorique d’Orsay.).
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C’est un double anniversaire cette année pour les plus élémentaires des particules : en 1969, Murray Gell-Mann recevait le Prix Nobel de Physique pour avoir prédit l’existence des quarks. Et 10 ans plus tard, il y a 40 ans, John Ellis démontrait expérimentalement l’existence des gluons au CERN. Comment peut-on arriver à démontrer l’existence de particules aussi petites ? Comment s’organisent-elles pour former l’ensemble de la matière connue ? Et surtout, comment être sûr qu’il s’agit bien-là de la plus petite échelle des composants élémentaires ?
Qu’est-ce que le milieu interstellaire et comment se structure-t-il ? Quelles évolutions connaît ce milieu turbulent et comment naissent les étoiles et les planètes ? Quelles observations nous permettent aujourd’hui de mieux cerner l’évolution du milieu interstellaire ?
Avec :
Pierre Guillard (Enseignant chercheur à Sorbonne Université et à l’Institut d’Astrophysique de Paris), Maud Galametz (Astronome au département d’astrophysique du CEA - Saclay).
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Il y a d’abord eu Oumuamua, il y a presque 2 ans, premier objet observé dans notre système provenant d’un autre système. Puis depuis quelques semaines, Borisov, une comète cette fois qui elle aussi vient de l’espace lointain. Deux occasions de nous demander : mais d’où viennent ces objets ? Ou plus exactement : qu’ont-ils traversé ? Qu’y a-t-il entre notre système, et les autres ? De quoi est fait ce milieu interstellaire ? Et, à l’échelle supérieure : de quoi est composé le milieu intergalactique ? Bref, en résumé : qu’y a-t-il là où il n’y a rien ? Réponse : de la poussière, du gaz et des étoiles en devenir.
“Tant que vous avez des dents, croquez des pommes !” nous rappelait un spot publicitaire de 2002. Alors pour cette émission point question de pommes, mais de dents ! Certains les ont longues, qui rayent le parquet, quand d’autres en ont une dure, ou contre quelqu’un. D’autres encore, ma préféré pour terminer, ont même les dents qui courent après le bifteck ! Enfin quelque soit votre dentition, allez vite vous chercher quelque chose à vous mettre dessous, car l’émission “croquer la science à pleine dents”, ça commence maintenant ! Dans cet épisode, nous partons dans un voyage au centre de notre bouche, en compagnie d’un spécialiste.
De plus en plus de personnes à travers le monde croient que la Terre est plate! L'occasion pour Adrien Zerbini de s'intéresser à ce thème de deux manières différentes: comprendre comment, historiquement, l'humanité a déduit que la terre est une boule et comprendre ce qui fait que tant de gens sont séduits par l'idée que notre planète est plate.
Avec Alain Riazuelo, chargé de recherche CNRS à lʹInstitut dʹastrophysique de Paris, et Florian Cova, maître assistant en philosophie et psychologie au Centre interfacultaire en sciences affectives de l'Université de Genève.
Notre système solaire est-il unique ou pas ? Il y a derrière cette question la question primordiale de savoir si sommes-nous seuls dans l’univers, sur laquelle je ne reviens pas ici. Est-ce que les planètes sont des objets fréquents dans l’univers ? Comment est-ce qu’il s’est formé pour obtenir ce que l’on a actuellement ? Est-ce que le type d’architecture que l’on a est typique ou totalement anormal ?
Alors pour être tout à fait honnête c’est un sujet où je suis assez relativement spécialiste, je vous indiquerai les endroits spécifiquement où j’ai publié, mais c’est aussi un sujet très récent et effroyablement compliqué. Il y a beaucoup d’inconnus voire même pour le moment d’apparentes impossibilités sur comment les planètes se forment. Pour le dire simplement, on n’a pas de mécanisme actuellement qui explique notre système solaire. Donc je vais essayer de rester prudent et d’ouvrir plus de questions que de donner des réponses trop sûres, pour que cet épisode soit valable dans 5 ans (« bienvenue, auditeur du futur, n’hésite pas à nous envoyer un message d’insulte ou de félicitations si tu le souhaites »)
Que sont les biais cognitifs ? Quels sont les différents types connus ? Comment influencent-ils nos prises de décision ? Quels sont les mécanismes cognitifs permettant leur mise en oeuvre et pourquoi ? Quelle est l’influence des émotions sur les biais cognitifs ?
avec :
Stefano Palminteri (Chercheur en neurosciences cognitives. Chargé de recherche inserm dans l’équipe “Apprentissage par renforcement” du laboratoire de Neurosciences cognitives et computationnelles de l’Ecole normale supérieure de Paris.), Olivier Houdé (Professeur de psychologie du développement de l'enfant à l'Université Paris Descartes).
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En cette période de « post-vérité », pourquoi est-il si difficile de ré-implémenter de la raison dans notre approche de l’information, démultipliée par les réseaux que nous fréquentons de plus en plus assidûment, peut-être parce que nous sommes, dans ce bombardement informatif, de plus en plus victimes de nous-mêmes, à savoir de nos biais cognitifs et que les pourvoyeurs de fake news jouent, consciemment ou non, sur ces distorsions intérieures qui déforment notre perception du réel. C’est pourquoi nous vous proposons, aujourd’hui, un petit guide pratique pour réapprendre à penser contre soi.
Tous les vendredis, "CQFD" reçoit un homme ou une femme de science pour parler de son travail et de ses recherches. Aujourd'hui, Sarah Dirren a invité Loïc Briand, directeur de recherche à lʹInstitut national français de la recherche agronomique (INRA) au Centre des sciences du goût et de lʹalimentation (CSGA) à Dijon.
Une heure pour faire connaissance avec ce spécialiste de la biochimie de la gustation et parler de récepteurs gustatifs, de saveurs et de leur rôle dans lʹévolution. Au téléphone: Roland Salesse, ingénieur agronome chargé de mission à l'INRA.
Comment a-t-on découvert 39 galaxies invisibles ou “noires” ? Que nous apprennent ces galaxies sur les premiers âges de l’univers ? En quoi cette découverte nous permet-elle de mieux comprendre l’évolution des galaxies massives et nous éclairent sur les trous noirs ?
Avec :
Philiippe Salomé (Astronome à l’Observatoire de Paris au sein du « Laboratoire d’Etude de la Matière et du Rayonnement en Astrophysique et Atmosphères » (LERMA).), David Elbaz (Astrophysicien au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies associées (CEA Saclay), laboratoire « Cosmologie et évolution des galaxies ».).
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Depuis le 8 août dernier, une nouvelle espèce de galaxie a fait son apparition dans le panthéon cosmique : les galaxies noires. Pourquoi noires ? Parce qu’elles recèlent encore énormément de poussières qui empêchaient leur détection. Ces galaxies sont un chaînon manquant dans notre conception de l’univers. Très massives et très lointaines, elles doivent nous permettre de comprendre la formation des galaxies peu de temps après le Big Bang, et leur évolution jusqu’à nos jours. Bref, c’est un peu comme si l’on venait d’ouvrir les portes du Jurrasic Park de l’astronomie.