15 liens privés
Selon le graphique comparatif, il y a plus de risques de décéder dans un accident de voiture (entre autres) que d'attraper cette thrombose ...
La BAN (Base Adresse Nationale) est un jeu de données publié en Open Data et issu d'une collaboration entre plusieurs acteurs (communes, IGN, La Poste, OpenStreetMap,…).
La BAN contient 25 millions d'adresses françaises géocodées ainsi que d'autres informations (population des communes par exemple).
Elle est notamment utilisée pour fournir l'API publique Adresse.
ADDOK est un moteur de géocodage open source développé par l'Etalab. C'est ce moteur qui fourni l'API Adresse citée précédemment.
Ces deux éléments étant disponibles librement, il est donc possible de monter son propore service de géocodage reposant sur des données fiables.
Le projet ADDOK fourni une documentation plutôt bien réalisée sur l'installation du logiciel et son alimentation par la BAN, mais elle date un petit peu. Je vous propose ici une version simplifiée et un peu plus à jour pour une Debian Buster.
Le terme snob n’est pas d’origine anglo-saxonne, comme on pourrait le croire, mais d’origine latine. Il s’agit de l’abréviation de « Sine NOBilitate », une expression employée par les professeurs de l’Empire romain, désignant les enfants de la classe plébéienne (sans noblesse) autorisée par l’empereur à pouvoir bénéficier de l’enseignement réservé aux enfants des patriciens.
Repris par les Anglais pour désigner une personne de condition modeste, ce n’est qu’au XXe siècle qu’il a pris le sens que nous lui connaissons : quelqu’un de condescendant avec les personnes de classes « inférieures ».
Comme quoi, quand on veut, on peut ...
Le système numérique des Inuits est vicésimal, c'est-à-dire qu'il utilise une base 20, correspondant aux 20 doigts et orteils. Ainsi, 78 par exemple, se dit "trois-vingt quinze trois".
Pour faciliter les échanges, des étudiants de Kaktovik, en Alaska, eurent l'idée d'introduire une notation où les nombres sont regroupés par cinq, permettant de passer facilement d'un système décimal à un système vicésimal.
Textoter est un logiciel sous licence GPLv3 pour écrire des SMS et ensuite les envoyer par un téléphone connecté en Bluetooth.
Le mot boulevard vient du langage militaire. C’était un ouvrage de protection avancé construit en madriers et en terre. Avec la transformation de la fortification, le mot désigna un ouvrage ajouté en avant d'une fortification plus ancienne et destiné à porter de l'artillerie. Ces fortifications furent souvent remplacées par des voies routières.
1- Changer de pays si vous le pouvez. À l’étranger, il est plus simple de changer d’identité.
2- Ne conserver aucun objet connecté (téléphone, ordinateur, etc., même s’ils sont éteints, car géolocalisables.)
3- Ne se connecter à aucun compte (ni boîte mail, ni réseau social) et ne jamais faire de recherche Internet sur soi-même une fois disparu pour savoir si on est poursuivi.
4- Brouiller les pistes – faire croire que vous allez dans une direction et en prendre une autre. Par exemple, réservez un billet de train Paris-Nice alors que vous allez en Bretagne par un autre biais. Dans la même optique, créez la tromperie numérique. C’est-à-dire, faites des recherches à l’aide de votre ordinateur avant votre départ sur une ville ou un pays, le Portugal par exemple, regarder les offres d’emploi sur place, le prix des loyers, alors que l’objectif est de se rendre en Belgique.
5- Le nerf de la guerre, c’est l’argent que vous aurez mis de côté. Il vaut mieux avoir des économies substantielles le temps de s’installer dans une autre vie, de trouver un emploi, un logement, etc.
6- Se créer un personnage crédible avec le scénario d’une vie passée auquel vous ne devez jamais déroger.
7- Partir dans un endroit où vous n’avez aucun lien, dans lequel vous n’êtes jamais allé en vacances, et que vous n’avez jamais évoqué comme rêve de destination.
8- Ne jamais regarder en arrière. Ne vous embarrassez pas de photos de vos proches, de vêtements fétiches ou de bijoux, de livres ou d’autres objets qui peuvent permettre votre identification.
9- Changer de look (pas obligatoire), couleur de cheveux, coupe, style vestimentaire, lentilles de couleur si vous voulez pousser le détail.
10- Se comporter le plus normalement possible : ne pas fuir le regard des gens et s’isoler. Ne pas en faire trop non plus afin d’éviter d’attirer les regards.
En français, le verbe gésir désigne notamment le fait d'être étendu, inerte. La particularité de ce verbe est de ne pouvoir être conjugué qu'au présent ("il gît"), à l'imparfait ("il gisait") et au participe et gérondif présent ("gisant" et "en gisant"). Aucun autre temps ne peut être utilisé.
On écrit toujours « placer la barre haut » : « haut » est ici un adverbe et non un adjectif, il est donc invariable ! Cet adverbe se rapporte au verbe de la phrase, ici « placer » et non à « la barre » dans le cas où il serait un adjectif. On écrit donc « placer la barre haut » ou « mettre la barre haut ». A noter que « haut » peut aussi être un adjectif, et s’accorde alors en genre et en nombre : « la barre est trop haute » (ici « haut » est un adjectif et s’accorde donc au féminin puisqu’il qualifie « la barre »).
Joli :-)
Les bénéfices de l'activité physique ...
Il chipote, mais il a raison.
C’est l’histoire d’une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde …
Un des enfants lui demande de l’aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
» Elles sont à l’envers, maîtresse « .
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s’aperçoit qu’en effet il y a eu inversion des pieds…
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu’à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds…
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
» C’est pas mes bottes ! «
A ce moment, elle fait un gros gros effort pour ne pas exploser, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l’a pas dit avant …
Comme le gamin voit bien qu’il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors : » Bon, allez, on les enlève » et elle se met à nouveau au boulot.
Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
» C’est pas mes bottes, c’est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre « .
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes.
L’opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d’avoir réussi.
Pour aller jusqu’au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
» Où sont tes gants ? «
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
» Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes !!! «