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Lorsque l'on remonte une montre, le ressort interne qui se tend accumule de l'énergie. Hors, selon la fameuse équation d'Einstein, E = mc², l'énergie nouvellement acquise se traduit par une masse augmentée : la montre remontée est ainsi plus lourde.
On peut faire une estimation, en prenant une force approximative de 1J pour remonter la montre, et 3 × 10^8 m/s comme approximation de c, la vitesse de la lumière. On a alors : m = E/c² = 10^(-17) Kg = 10^(-14) Kg, soit moins d'un milliardième de gramme.
Whouaou ...
What is creating the structure in Comet NEOWISE's tails? Of the two tails evident, the blue ion tail on the left points directly away from the Sun and is pushed out by the flowing and charged solar wind. Structure in the ion tail comes from different rates of expelled blue-glowing ions from the comet's nucleus, as well as the always complex and continually changing structure of our Sun's wind. Most unusual for Comet C/2020 F3 (NEOWISE), though, is the wavy structure of its dust tail. This dust tail is pushed out by sunlight, but curves as heavier dust particles are better able to resist this light pressure and continue along a solar orbit. Comet NEOWISE's impressive dust-tail striations are not fully understood, as yet, but likely related to rotating streams of sun-reflecting grit liberated by ice melting on its 5-kilometer wide nucleus. The featured 40-image conglomerate, digitally enhanced, was captured three days ago through the dark skies of the Gobi Desert in Inner Mongolia, China. Comet NEOWISE will make it closest pass to the Earth tomorrow as it moves out from the Sun. The comet, already fading but still visible to the unaided eye, should fade more rapidly as it recedes from the Earth.
Une méthode pour calculer les racines carrés à la main.
En gros, plus c'est loin du Soleil, plus ça tourne vite ! Surtout pour les grosses.
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Périodes de rotation relatives (sidérales) des différentes planètes du Système solaire. 🌍🪐 Comme vous pouvez le voir, Vénus possède la plus grande période, nécessitant 243 jours et 26 minutes pour effectuer un tour complet sur son axe.
De nombreux articles scientifiques, pourtant validés par les pairs, donnent des résultats qui ne sont pas reproduits par la suite : c'est ce que l'on appelle la crise de la reproductibilité. 70% des chercheurs ont expérimenté cette situation, et ce dans tous les domaines, même si les sciences dures sont moins impactées.
Une publication scientifique suit une méthodologie stricte, où elle va d'abord être revue par des pairs et éventuellement corrigée avant d'être publiée, gage théorique de se véracité. Cependant, les pairs n'ont pas le temps de refaire l'intégralité des expériences, et il arrive donc souvent que même si un article est bien fait, les résultats ne soient au final pas reproduits par la suite. Ce problème se retrouve par ailleurs dans tous les journaux, y compris dans les plus célèbres comme Nature ou Science. Plusieurs hypothèses permettraient d'expliquer ce problème, comme l'effet tiroir (on ne publie que les résultats qui sont significatifs, pas l'absence de résultats, ce qui peut conduire à des biais statistiques), la pression de la publication qui amène à des fautes ou des manipulations légères, ou encore un mauvais usage des statistiques. Le problème est particulièrement grave en psychologie, où moins de la moitié des articles seraient reproductibles.
A sensitive video camera on a summit of the Vosges mountains in France captured these surprising fireworks above a distant horizon on June 26. Generated over intense thunderstorms, this one about 260 kilometers away, the brief and mysterious flashes have come to be known as red sprites. The transient luminous events are caused by electrical breakdown at altitudes of 50 to 100 kilometers. That puts them in the mesophere, the coldest layer of planet Earth's atmosphere. The glow beneath the sprites is from more familiar lighting though, below the storm clouds. But on the right, the video frames have captured another summertime apparition from the mesophere. The silvery veins of light are polar mesospheric clouds. Also known as noctilucent or night shining clouds, the icy clouds still reflect the sunlight when the Sun is below the horizon.
Ça s'appelle le barycentre, et ça se trouve à côté du soleil ...
Alors… dans les déodorants, le "pas bien", c'est le chlorhydrate d'aluminium (autrement appelé chlorure d'aluminium ou chlorohydrate d'aluminium). Si je comprends bien, c'est lui que l'on désigne aussi par "sel d'aluminium" (ou bien c'est le chlorure d'aluminium ?).
Les aluns sont des sels également mais des sels double… Plus précisément c'est un « type de composé chimique, en général un sel double de sulfate d'aluminium hydraté[…]. En lui-même, le terme « alun » est souvent utilisé pour désigner l'alun de potassium ». Donc l'alun ordinaire « est aussi appelé […] disulfate d'aluminium et de potassium ». Il ne faut pas se leurrer, il aura beau être estampillé "naturel", il est systématiquement synthétisé pour faire face à la demande mondiale !
Enfin, bien que l'on ne puisse pas affirmer que la "pierre d'alun" soit inoffensive, ça reste beaucoup "moins pire" qu'un déodorant "classique".
En cas d'accident dans l'espace, combien de temps un Homme peut-il survivre en contact avec le vide sidéral sans combinaison ? Discovery Science s'est penché sur la question et la réponse est plutôt déconcertante.
La principale fonction d'une combinaison est de créer une atmosphère pressurisée semblable à celle présente sur Terre. Néanmoins, il est possible de survivre dans l'espace sans protection, sous peine d'effets plutôt désagréables.
Si un malheureux devait être exposé directement au vide spatial, ses fluides corporels se mettraient à bouillir, à cause de la faible pression, et son corps gonflerait pour atteindre deux fois sa taille d'origine. Heureusement, comme la peau est élastique, il survivrait. Il ne devrait cependant pas retenir son souffle : le vide spatial provoquant une expansion de l'oxygène, il pourrait en effet endommager ses poumons.
Au bout d'une quinzaine de secondes, le manque d'air ferait perdre conscience à notre pauvre astronaute, sans compter les effets de l'exposition directe aux radiations solaires. Malgré la température glaciale de l'espace, le vide empêcherait un transfert de chaleur trop rapide, diminuant les risques de congélation. La durée de vie d'un astronaute sans combinaison se situe donc, selon la Nasa, aux alentours de 90 secondes. En définitive, une fois dans l'espace, mieux vaut sortir couvert !