15 liens privés
La chanson de Colette Renard
Que c’est bon d’être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
[...]
Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon
Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l’abricot [...]
Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh ! Cela tient en peu de lettres
Le jour, je baise, tout simplement
Est-il vrai qu'il ne faut pas se rincer la bouche après s'être brossé les dents et seulement rincer ? C'est aussi stupide que laisser la vaisselle tremper dans l'eau de lavage.
Plusieurs organismes officiels (l'équivalent britannique de l'USFSB, le NHS britannique, etc.) le préconisent pourtant, mais sans citer la moindre référence scientifique.
Une recherche sur pubmed.gov (c'est une base de données consacrée à la littérature scientifique limitée à la santé) permet de trouver quelques références :
- Une étude écossaise de 1922 portant sur 3 005 enfants pendant 3 ans montre que ceux qui se rincent la bouche avec un gobelet développent moins de carie que ceux qui se rincent la bouche avec un gobelet. Ils ne comparent pas cracher vs rincer, mais la technique de rinçage. Les quantités d'eau ne sont pas les mêmes.
- Une étude britannique de 1988 portant sur 2 621 adolescents pendant 3 ans ne montre aucune différence entre les techniques de rinçage avec ou sans gobelet, mais ne dit rien sur le fait de ne pas rincer.
- Une étude de 1995 portant sur 369 enfants pendant 3 ans s'intéresse vraiment au fait de cracher ou non. Elle ne tire qu'une conclusion : "La concentration de fluorures dans la salive est moins élevée chez les élèves qui utilisent beaucoup d'eau pour se rincer la bouche."
En résumé :
- les enfants qui se rincent au gobelet ont moins de caries que les autres,
- le taux de fluorures est plus élevé dans la salive quand on ne rince pas,
- donc on propose de cracher au lieu de rincer ... Ça n'a pas de sens.
En 2006 danois une étude danois a mis en place un protocole plus expérimental et moins épidémiologique. Il en ressort que rincer ou non ne change rien sur la production d'acide après le brossage.
Une étude lituanienne de 2002 a créé 3 groupes par tirage au sort de 407 élèves pendant 3 ans.
- groupe 1 : dentifrice fluoré et rinçage,
- groupe 2 : dentifrice fluoré sans rinçage,
- groupe 3 : groupe contrôle qui a fait ce qu'il voulait.
Leur conclusion est qu'il n'y a pas d'intérêt à ne pas se rincer la bouche après le brossage. De plus, le groupe contrôle a eu un taux de carie plus élevé que les 2 autres groupes.
Un bémol à cette étude : les groupes d'enfants viennent d'écoles différentes et ne sont pas tout à fait comparables.
Les éléments qui pourraient permettre un consensus tiennent la route, mais ne sont pas plus solide que cela. En effet, les études doivent être répétées, comparées, affinées, améliorées ...
La recommandation vient principalement d'un des auteurs, un grand nom du domaine.
Les bactéries responsables des caries font partie de "la flore commensale" (i. e. : elles sont normalement présentes dans la bouche et nous rendent des services au quotidien). Ce qui les rend à risque, dépend de beaucoup d'éléments différents, mais surtout de son organisation en biofilm dans la plaque dentaire. Le brossage le désorganise (c'est un 1er bénéfice). Cela ajouté au constat que cracher sans rincer permet de garder plus de fluorure, cela ne permet pas de conclure qu'il ne faut pas rincer.
Il faut surtout rappeler les recommandations de bases :
- brossage des dents 2 fois par jour,
- pendant au moins 2 minutes,
- dentifrice fluoré.
Monter au créneau est à l'origine une expression militaire : au Moyen Âge, lors d'une attaque, les défenseurs devaient monter au sommet des remparts, là où se situaient les créneaux, des ouvertures permettant aux défenseurs de voir les assaillants et de tirer des projectiles, mais aussi de se protéger. L'expression fait donc référence au fait de s'exposer, de s'engager.
Les compléments alimentaires sont des choses comestibles présentées sous forme de médicament. Il ne faut pas les confondre avec les compléments nutritionnels oraux qui servent à traiter la dénutrition et qui se rapprochent des médicaments.
C'est beaucoup moins nourrissant que les aliments.
Ex. : une orange contenant 100 mg de vitamine C apporte aussi :
- 15,9 g de glucides,
- 2,2 g de protéines,
- 0,7 g de lipides,
- 4,4 g de fibres,
- 300 mg de potassium,
- 59,5 mg de calcium,
- 36 mg de magnésium,
- 2,5 mg de sodium,
- 0,7 mg de vitamine E,
- 0,6 mg de vitamine B3,
- 0,4 mg de vitamine B5,
- 0,5 mg de vitamine B1,
- 0,14 mg de vitamine B6,
- 0,08 mg de vitamine B9,
- 0,07 mg de vitamine B2.
Un complément alimentaire est beaucoup moins sécurisé qu'un médicament. Il n'a pas besoin d'apporter la preuve de ses "bienfaits".
Prendre trop de vitamines risque (selon les vitamines surdosées) de provoquer :
- fractures,
- calculs rénaux,
- douleurs,
- cancers ...
C'est comme boire de l'eau :
- pas assez -> malade,
- trop -> pipi,
- vraiment trop -> malade.
Le magnésium contre la fatigue ... Oui, mais le plus simple pour en avoir, est de manger de vrais aliments (épinards ...).
Les compléments alimentaires n'ont pas pour vocation à prévenir, traiter ou guérir de maladie.
Décret n°2006-352 du 20/05/2006 relatif aux compléments alimentaires.
Directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil du 20/05/2000
Les bienfaits vantés des compléments alimentaires ne sont que du marketing sans véritable valeur scientifique. ça ne renforce pas nos défenses immunitaires.
Ex. : Danone a été condamné pour publicité mensongère quand il affirmait que Bio/Actimel renforçait nos défenses naturelles.
"Les aliments d'aujourd'hui ne nous apportent plus suffisamment de micronutriments ?" En fait, la composition des sols et des nutriments évoluent et il y a des études à poursuivre dans l'agriculture. MAIS, de nos jours, l'alimentation est assez riche pour couvrir nos besoin nutritionnels d'une façon générale. On a plutôt une alimentation trop riche et trop transformée. Il faut plutôt réapprendre à bien manger.
Attention à l'argument : "100% naturel". L'arsenic, la ciguë, etc. sont naturels, oui mais ...
"Ça ne peut pas faire de mal" ... Si !
- surdosage,
- interactions avec les médicaments (millepertuis, ginko biloba, levure de riz rouge ...)
- substances cachées (spiruline contaminée par des métaux lourds)
- substances interdites (qui peuvent même être considérées comme du dopage)
- allergies (notamment avec les produits de la ruche, dont la gelée royale qui contient des pollens)
- substances toxiques
Les bons réflexes pour être en bonne santé :
- bien manger,
- bien dormir,
- être actif,
- partager ses émotions,
- éviter le tabac,
- éviter l'alcool,
- éviter le stress,
- éviter le soleil.
Un rhume peut faire tousser pendant 6 semaines maximum.
Une infection :
- du nez, c'est une rhinite,
- de la gorge, c'est une pharyngite,
- des 2, c'est une rhinopharyngite, ce qu'on appelle une rhume,
- des bronches, c'est une bronchite.
Ces infections ne sont pas dues à "un coup de froid", mais à un virus :
- adénovirus,
- rhinovirus,
- coronavirus.
Le nom de l'infection dépend du lieu où le virus s'installe. Quelqu'un qui a une rhinite peut infecter une autre personne qui développe une pharyngite. Si le virus se plait bien, il peut s'étendre et donner une bronchite (par exemple).
Toutes ces infections évoluent à peu près de la même façon :
- semaine 1 -> on est bien malade : fièvre, toux, etc.
- semaine 2 -> ça va mieux, on s'est enfin débarrassé du virus, mais on peut encore tousser tant que l'irritation reste là,
- puis 1 à 4 semaines où les choses rentrent dans l'ordre.
Donc passé la 1ère semaine, il est inutile de consulter si les choses s'améliorent. Par contre, si la situation se dégrade au delà d'une semaine, alors, ce n'est pas un simple rhume. Exemples : dyspnée (= essoufflement), respiration sifflante, oppression thoracique, toux de plus en plus forte ... Ce sont des symptôme de l'asthme.
Une toux sèche qui devient grasse -> pas grave.
39°C de fièvre et on se sent à peu près bien -> pas grave.
Une petite trace de sang dans les crachats à force de tousser -> pas grave non plus.
Dans tous les cas, on est ici face à un virus, donc surtout pas d'antibiotiques ! Ça aggraverait les choses en détruisant NOS bonnes bactéries en provoquant des diarrhées, mycoses ou autres.
On utilise les antibiotiques quand cela se surinfecte avec des bactéries (otite, sinusite, pneumonie).
La 1ère chose à faire est d'aider nos voies respiratoires à cicatriser :
- éviter les fumées -> pas de tabac,
- éviter les poussières,
- humidifier la gorge -> boire suffisamment.
Les médicaments ne sont ici pas plus efficaces que les remèdes de grand-mère : la tisane de thym et citron au miel.
- la tisane hydrate,
- le thym, en fait on ne sait pas mais là, ça ne peut pas être mauvais,
- le citron idem,
- le miel semble avoir un vrai effet contre la toux.
ça peut calmer les choses le temps que ça cicatrise.
/!\ Attention, le miel EST mauvais :
- en cas de diabète,
- pour les enfants de moins de 1 an, car il contient des spores de botulisme qui sont dangereux à cet âge là.
Si le nez est pris, il est conseillé de faire un lavage de nez afin d'évacuer les sécrétions et les virus qui sont piégés dedans.
LE meilleur traitement contre le rhume, c'est le lavage de nez.
Merci WhyDoc.
Pour ça, il faut avoir un accès en console à la machine qui pose problème. 😇
Pas bête ... Il fait un trou dans un morceau d'amadou pour l'attacher à une ficelle. Il y allume une braise puis fait tournoyer l'amadou comme une fronde pour attiser la braise.
À l’heure actuelle, il est impossible d’évaluer avec précision la plupart des caractéristiques physiques à partir d’un phénotype. « Des prédictions individuelles ont été faites pour l’ascendance du sujet, la couleur des yeux, la couleur des cheveux, la couleur de la peau, les taches de rousseur et la forme du visage », affirme pourtant la police d’Edmonton. Au-delà même de ces considérations, une analyse ADN ne peut évidemment pas prévoir comment un individu va évoluer au cours de son existence, en fonction de son hygiène de vie et de facteurs environnementaux. De même, l’âge ne peut être deviné à partir de l’ADN.
Adam Rutherford, professeur de génétique à l’University College de Londres
Plus de six mois après un « accord de principe » entre l'UE et les États-Unis, le président américain Joe Biden a signé le décret exécutif tant attendu qui vise à respecter les arrêts passés de la Cour européenne de justice (CJUE). Avec de décret, Joe Biden voudrait surmonter les limitations des transferts de données entre l'UE et les États-Unis.
Le décret est donc conçu pour codifier les accords que l'UE et l'Amérique ont conclus plus tôt cette année qui rétabliraient le Privacy Shield, bien que la version 2.0 de celui-ci. Il s'agit d'un framework qui définit comment, quand et quelles données des citoyens sont envoyées à l'étranger, entre l'Europe et l'Amérique.
Selon Joe Biden, ce décret renforce un ensemble « déjà rigoureux » de mesures de protection de la vie privée et des libertés civiles pour les activités de renseignement des États-Unis. Indirectement, le président américain évoque l’application de lois américaines, telles que le Cloud Act, qui permettent aux agences de renseignement de s’emparer et de consulter les données traitées ou hébergées par toutes les sociétés américaines.
Toutefois, selon un défenseur de la vie privée qui a rejeté les réglementations précédentes devant les tribunaux, ce décret exécutif signé par le président Biden pourrait ne pas répondre aux exigences de l'UE.
L’accord « Privacy Shield » est venu remplacer l’accord « Safe Harbor ». Ce dernier, qui organisait une partie du transfert des données entre l’Union européenne et les États-Unis, a été annulé par la Cour de justice de l’Union européenne le 6 octobre 2015. Après cette décision, la Commission européenne a donc négocié rapidement un nouvel accord avec les États-Unis, afin d'assurer la continuité du flux massif de données entre les deux continents. C’est ainsi qu’a été proposé le Privacy Shield, qui est entré en vigueur dès le 1er août 2016.
Puis est venu le règlement général relatif à la protection des données (RGPD) qui dispose que le transfert de telles données vers un pays tiers ne peut, en principe, avoir lieu que si le pays tiers en question assure un niveau de protection adéquat à ces données. Selon ce règlement, la Commission peut constater qu’un pays tiers assure, en raison de sa législation interne ou de ses engagements internationaux, un niveau de protection adéquat. En l’absence d’une telle décision d’adéquation, un tel transfert ne peut être réalisé que si l’exportateur des données à caractère personnel, établi dans l’Union, prévoit des garanties appropriées, pouvant notamment résulter de clauses types de protection des données adoptées par la Commission, et si les personnes concernées disposent de droits opposables et de voies de droit effectives. Par ailleurs, le RGPD établit, de manière précise, les conditions dans lesquelles un tel transfert peut avoir lieu en l’absence d’une décision d’adéquation ou de garanties appropriées.
[...]
Au milieu du XXe siècle, l’expression « Mort aux vaches » représente également un tatouage prenant la forme d’un symbole : trois points ordonnés en un triangle. Souvent dessiné sur la main, ce tatouage connote une relation conflictuelle envers la police ou toute autre forme d’autorité.
Voir aussi le commentaire du hollandais volant : https://lehollandaisvolant.net/?id=20221014064052.
Le titre est putaclic, mais le quiz est intéressant.
Destiné aux 8-10 ans, ce quiz permet aux enfants de tester leurs connaissances et de vérifier s’ils ont les bons réflexes.