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Finaliste d’un concours scientifique national pour prodiges de la science, l’invention de l’adolescente fonctionne en cinq étapes : une filtration pour éliminer les particules dans l’air ; une filtration par nanotubes de carbone ; une chambre d’électrolyse et une pile à hydrogène qui capte la vapeur d’eau pour produire une énergie verte ; et, enfin, une filtration utilisant la lumière ultraviolette pour éliminer les polluants organiques de l’air. Cinq bonnes raisons de modifier les pots actuels…
Le bon sens voudrait que l’on adopte une position verticale. Cependant, en raison de la forme asymétrique de l’estomac, il a été constaté que le fait de s’allonger sur le côté droit permettait à un comprimé de se dissoudre 2,3 fois plus vite que si l’on se tenait debout.
En d’autres termes, alors qu’une pilule prise en position debout mettrait 23 minutes à se dissoudre, elle ne mettrait que 10 minutes en position couchée sur le côté droit. La position couchée sur le côté gauche est le pire choix, la pilule mettant plus de 100 minutes à se dissoudre.
Une infographie qui permet de déterminer la langue d'un texte.
On écrit « a priori » sans accent ou « à priori » avec un accent grave
Les deux graphies sont acceptées, on peut écrire « a priori » sans accent ou « à priori » avec un accent grave sur le « a » :La locution latine a priori s'écrit sans accent : si vous souhaitez utiliser la locution latine et non sa version francisée, il faut l'écrire sans accent et en italique. Cette locution latine est l'abréviation de a priori ratione (« par une raison qui précède » ; « par l'intuition »).
La version francisée peut s'écrire avec un accent : si vous utilisez la version francisée de la locution latine, alors vous pouvez l'écrire « à priori » avec un accent grave sur le « a » et sans italique. Cette graphie est préconisée par la réforme de l'orthographe de 1990.
Un logiciel qui permet d'utiliser une tablette comme tablette graphique pour Linux.
"Le Déserteur" est une chanson pacifiste écrite par Boris Vian en 1954, pendant la guerre d'Indochine, sous la forme d'une lettre au Président de la République, qui fait encore polémique aujourd'hui. Elle fut aussitôt censurée, malgré un ton peu virulent et la publication d'une version édulcorée. La chanson fit encore parler d'elle en 1999, quand une directrice d'école fut suspendue à vie pour l'avoir fait chanter à deux élèves pour commémorer la capitulation allemande du 8 mai 1945.
D’autre part, la nouvelle datation implique que le piège à fossiles de Sterkfontein a capté des formes comparables à celles que l’on trouve en Afrique de l’Est à la même époque : A. africanus et A. afarensis appartiennent désormais à la même ère évolutive. Cette constatation suggère que ni le « berceau de l’humanité » d’Afrique de l’Est, ni celui d’Afrique du Sud ne peuvent être seuls à l’origine d’Homo, mais plutôt que ces deux régions spectaculairement riches en fossiles anciens sont plutôt des loupes sur le passé lointain que nous tend complaisamment la géologie. Très vraisemblablement, et comme on l’observe ultérieurement s’agissant d’Homo, les australopithèques aussi ont évolué au sein d’un réseau d’habitats, entre lesquels coulaient des flux géniques et culturels. Cette impression est d’autant plus stimulante que l’on sait, depuis 2015, que les plus anciens outils façonnés connus le furent près du lac Turkana, au Kenya, il y a quelque 3,3 millions d’années… donc au Pliocène sans doute par des mains australopithèques ! Les « berceaux de l’humanité » d’Afrique australe ou orientale ne sont que deux des habitats du réseau. Il reste à en découvrir d’autres, tout particulièrement sur la façade occidentale de l’Afrique, ce dont s’occupent activement les équipes des projets HoN et HoB !
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La façon la plus simple de faire avancer avec une barque est de ramer. Les coups de rames poussent l’eau vers l’arrière et, en réaction, l’embarcation glisse vers l’avant. Mais il existe une autre technique, beaucoup moins intuitive et pourtant bien connue de ceux qui pratiquent le canoë ou le paddle (une planche sur laquelle on se tient debout). Avec son corps, l’occupant du bateau exerce un mouvement vertical régulier, qui, réalisé au bon rythme, permet au bateau d’avancer ! En anglais, cette technique porte le nom de gunwale bobbing, où gunwale désigne le plat-bord (le bord supérieur de la coque, où l’occupant se tient debout) et bobbing fait référence à l’idée d’osciller sur l’eau.
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Olivier Devauchelle et ses collègues ont ensuite comparé l’efficacité du gunwale bobbing à d’autres modes de propulsion, en calculant le rapport de la puissance de propulsion et de la puissance appliquée totale. Ramer a une efficacité d’environ 80 % alors que le gunwale bobbing s’élève au mieux à 17 %. Cette technique, originale, se révèle assez inefficace…
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« Le rendement du gunwale bobbing est difficile à estimer en général, note Olivier Devauchelle. Il est certes faible pour un être humain oscillant sur un canoë, mais peut-être peut-on l’améliorer en adaptant la forme de la coque, et en utilisant un dispositif plus efficace pour la mettre en mouvement. C’est une question qui nous occupe actuellement. »