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En vérité, cette paroi épaisse est là pour résister à la pression de l’air extérieure ! Et non pas quand on la chauffe mais lorsqu’on la refroidit !
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On peut comparer avec une canette de soda : la pression qui y règne est d’environ 8 bars ! Pourtant l’épaisseur du métal d’une canette est de 0,3 à 0,4 mm ! Et la canette résiste très bien.Du coup, ce n’est pas la pression à l’intérieur d’une cocotte minute qui justifie une telle masse d’acier.
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Les premières cocottes-minutes sont apparues au milieu du XXᵉ siècle. Il s’agissait d’un produit nouveau dans la vie courante et forcément, les utilisateurs en furent des usages inattendus, voire dangereux.En particulier, une fois les légumes cuits, il fallait relâcher la pression et refroidir l’ensemble. Pour accélérer ce processus, certaines personnes pensèrent gagner du temps à tout simplement passer la cocotte sous l’eau froide… et ce fut une très mauvaise idée.
La raison est que quand l’eau bout dans la cocotte, la vapeur d’eau chasse l’air. La casserole est donc remplie uniquement d’eau. Du liquide et du gaz, mais que de l’eau.
Du coup, quand on refroidit la cocotte sous l’eau froide, toute la vapeur redevient liquide. La cocotte est alors remplie d’eau liquide et… de vide !
La pression à l’intérieur est alors plus basse que la pression atmosphérique, et la cocotte — toujours scellée — risque d’imploser !
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Et une casserole qui implose, ça projette de l’eau et des légumes chauds partout. Ce n’est pas l’idéal.Afin de protéger l’utilisateur contre ça, la seule solution fut d’utiliser une paroi capable de résister non seulement à la pression intérieure, mais aussi à une pression extérieure et à une implosion.
Une image sympa de l'univers observable vu depuis la Terre
Amusant, ça :-)
Ces stylos modernes, qui permettent d'effacer leur encre par la friction du cul du stylo sur le papier, peuvent servir d'encre sympathique !
En fait, l'encre devient invisible quand on la réchauffe (friction du cul du stylo sur le papier, sèche-cheveux ...) et rappariait quand on la refroidit (congélateur, bombe à froid ...)
Réponse : non.
La structure moléculaire ressemble à celui d’un liquide, car il n’y a pas d’organisation dans l’arrangement des atomes (c’est la définition d’une phase vitreuse), mais les liaisons chimiques elles-mêmes sont bel et bien solides (immuables). Le verre est donc un solide.
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L'analemme est une figure en forme de 8, obtenue en photographiant le Soleil dans la même portion de ciel, à la même heure et au même endroit au cours d’une année calendaire. Sur d'autres planètes, sa forme diffère.
Contrairement aux autres hiboux, le harfang des neiges préfère chasser le jour. Cette aptitude découle de son habitat : le Grand Nord, où il n'y a pratiquement pas de nuit en été. Sa vue perçante lui permet néanmoins de chasser la nuit, ce qui devient utile en hiver.
Instructif :-)
L’hibernation et l’hivernation sont deux stratégies d’adaptation animale au froid hivernal qui ne sont pas synonymes. L’hibernation se caractérise par une léthargie en état d’hypothermie marquée. L’hivernation est accompagnée d’une hypothermie légère, de nombreux réveils et une certaine activité.
L’ours, qu’on cite régulièrement comme exemple de l’hibernation, ne fait pourtant qu’hiverner et peut être réveillé facilement en cas de danger. Il profite notamment de l’hiver pour mettre bas. Les marmottes, les loirs, les hérissons sont de vrais hibernants.
Une vidéo montrant les phases de la lune et d'autres choses encore :-)
Lorsque l'on regarde un arc-en-ciel, on aperçoit parfois un second arc-en-ciel inversé, moins lumineux, séparé par une bande plus sombre que le reste du ciel. Celle-ci s'appelle la "bande sombre d'Alexandre", du nom du philosophe Alexandre d'Aphrodise qui fut le premier à la décrire.
Parce que les molécules de l'atmosphère diffusent surtout le bleu ...
Impressionnant ... Des cristaux de glace suspendus dans l'atmosphère jouent le rôle d'une lentille géante face au Soleil.
Techniquement, les électrons et les photons sont tous deux considérés comme des particules fondamentales, en ce sens qu’ils ne peuvent pas être décomposés en parties plus petites, comme on diviserait un proton en quarks et gluons. Mais certains physiciens pensent que, dans des conditions très particulières, les électrons peuvent être divisés en deux, une idée proposée pour la première fois il y a près d’un siècle par le physicien italien Ettore Majorana. Aujourd’hui, des chercheurs du Dartmouth College et de l’Institut polytechnique de l’Université de l’État de New York (SUNY Polytechnic Institute/ États-Unis) ont conçu un cadre théorique qui permet de diviser en deux les éléments constitutifs de la lumière, les photons.
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Les physiciens précisent qu’ils ne veulent pas dire qu’un photon peut être physiquement séparé. Au contraire, les moitiés de photons sont toujours ensemble, mais sont suffisamment distinctes pour pouvoir être décrites individuellement et agir comme des unités séparées.
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Pour mieux comprendre ce nouveau cadre théorique, le professeur Viola utilise les phases de l’eau comme analogie. L’eau liquide se comporte très différemment de la glace ou de la vapeur, mais toutes les formes de matière sont essentiellement de l’eau au final. Tout comme l’eau peut passer d’une phase à l’autre, la lumière peut exister dans différentes phases et, dans l’une de ces phases, les photons apparaissent comme deux moitiés distinctes.
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L’idée que les photons puissent exister sous deux formes divisées distinctes repousse les limites de la physique et est, sans aucun doute, intrigante. Toutefois, elle devra être confirmée par des expériences. Selon les auteurs de la nouvelle étude, une expérience conçue pour détecter les moitiés de photons est accessible à l’aide de technologies existantes et ne nécessiterait pas une installation plus grande qu’un plateau de table, contrairement aux accélérateurs de particules massifs du CERN nécessaires à la détection de l’insaisissable boson de Higgs.
Il y a une quinzaine d’années, les scientifiques ont mis en évidence que les personnes asthmatiques développaient moins de tumeurs cérébrales que les autres.