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La noyade : À quoi ressemble un enfant qui se noie ?
Une famille est au bord d'une piscine, ou sur une plage.
Les enfants jouent dans l'eau, les parents discutent quelques mètres plus loin, l'œil distrait. Soudain, le maître-nageur traverse le bassin à toute vitesse, plonge, et ressort de l'eau un enfant qui se noyait. Juste sous le nez des parents, qui n'avaient absolument rien vu venir.Comment est-ce possible ? La réponse est simple, et un peu terrifiante : une noyade ne ressemble pas du tout à une noyade.
Conditionnés par les films et les séries, on s'attend à de grands cris, des bras qui s'agitent, des éclaboussures spectaculaires, des « AU SECOURS ! » théâtraux. Or, dans la réalité, une personne en train de se noyer ne fait pratiquement aucun bruit, n'agite pas les bras et n'appelle pas à l'aide. C'est ce que le Dr Francesco A. Pia, ancien sauveteur et chercheur, a baptisé la réponse instinctive à la noyade, ou Instinctive Drowning Response.Cette discrétion trompeuse s'explique par plusieurs mécanismes physiologiques. Tout d'abord, une personne qui se noie ne peut tout simplement pas crier. Notre appareil respiratoire est conçu pour respirer ; la parole n'est qu'une fonction secondaire, qui passe après. Quand le corps lutte pour survivre, il consacre toutes ses ressources à inspirer de l'air, pas à former des phrases. Et comme la bouche de la victime fait des allers-retours rapides au-dessus et en dessous de la surface, elle a tout juste le temps d'inspirer-expirer avant de replonger. Pas le temps de hurler.
Ensuite, une personne qui se noie ne peut pas agiter les bras pour faire signe. Instinctivement, ses bras s'écartent latéralement et s'appuient sur l'eau pour pousser son corps vers le haut, afin de sortir la bouche à la surface. Ce mouvement est involontaire et incontrôlable : la victime ne peut pas s'en empêcher pour, par exemple, attraper une perche ou faire un grand signe au sauveteur. Tout son corps reste vertical, sans battement de jambes pour se propulser. Comme si elle essayait de grimper à une échelle invisible.Sans intervention, une victime ne reste à la surface qu'entre 20 et 60 secondes avant de couler définitivement. Une minute, montre en main, pour réagir.
D'où l'importance de savoir reconnaître les signes : tête basse dans l'eau avec la bouche au niveau de la surface, tête renversée en arrière, regard vitreux ou yeux fermés, cheveux devant le visage, corps strictement vertical, hyperventilation, mouvements de nage qui n'avancent pas. Et si vous avez un doute sur quelqu'un dans l'eau, posez-lui simplement la question : « ça va ? » : s'il vous répond, tout va bien. S'il vous fixe sans rien dire, il est temps d'agir…Une dernière chose, particulièrement valable pour les parents : les enfants qui jouent dans l'eau font du bruit. Beaucoup de bruit. Quand ils deviennent soudainement silencieux, il faut aller voir pourquoi. Aux États-Unis, la noyade est la deuxième cause de mort accidentelle chez les moins de quinze ans, et dans environ 10 % des cas, un adulte assiste à la scène sans se rendre compte qu'un drame est en train de se jouer sous ses yeux.
À noter qu'il existe aussi une phase préalable, appelée détresse aquatique, durant laquelle la victime peut encore appeler à l'aide et coopérer à son sauvetage. Mais cette phase est courte, et n'est pas systématiquement présente avant la noyade proprement dite. Autant dire : ne comptez pas dessus.
Bref, la prochaine fois que vous serez au bord de l'eau, méfiez-vous du calme.
Des catastrophes naturelles comme les séismes, les ouragans ou les inondations ne provoquent pas tant de morts que cela lorsqu'elles surviennent. Il y a 30, voire 200 fois plus de victimes par la suite à cause des conditions de vie qui empirent, jusqu'à ce qu'elles reviennent à la normale.
TED :
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⚠️Ce documentaire semble controversé par la parole donnée au Projet Ethos et la la CIPR (Commission internationale de protection radiologique). À creuser, donc.
Les principales zones touchées par ces accidents nucléaires sont :
- Tchernobyl : Biélorussie, Ukraine, Russie, centre de la Norvège.
- Fukushima : zone autour de la centrale.
Dans les 1ères années suivant l'accident, les particules sont mobiles et peuvent être déplacées par le vent et surtout la pluie. Cela fait varier les taux de contaminations selon les endroits. Il faut donc réaliser des mesures quotidiennement pour s'adapter.
Les surfaces bétonnées et asphaltées des villes ne retiennent pas les particules et sont rapidement nettoyées.
30 ans après, les habitants vivant dans les zones contaminées ont appris à réduire le risque de contamination.
La principale source de contamination est la chaîne alimentaire. L'usage quotidien du compteur Geiger leur permet d'écarter la nourriture impropre.
Les gens faisant un potager constatent des mesures très disparates. Un jardin peut avoir un niveau de radioactivité identique qu'à Paris, et le jardin voisin avoir un niveau 10x supérieur. Dans les maisons par contre, le niveau est normal partout.
En Biélorussie, les paysans et les scientifiques ont compris que le chlorure de potassium est le meilleur engrais pour éliminer les radionucléides de la terre. Ils utilisent aussi le Phosphore et les engrais azotés.
Les arbres à kaki ont été décontaminés au Kärcher pour retirer les particules radioactives coincées dans les écorces. 4 mois de travail. Ce qui a permis de produire à nouveau des fruits comestibles.
Les samis de Norvège nourrissent les rennes avec du fourrage non contaminé quelques semaines avant leur abattage. Ce qui permet de faire descendre le taux de radioactivité de la viande à un niveau acceptable.
Les enfants ayant ingurgité le plus de nourriture contaminée ont pu retrouver le même niveau de contamination que les autres en ne consommant plus que la nourriture peu voir pas contaminée en l'espace d'un an.
Pour réduire de moitié le niveau de radiation des champignons, il est possible de les saler puis jeter la saumure. En répétant l'opération, il est possible de les rendre consommables. Ils sont justes moins bons.
Un nouvel examen médical s'est développé : l'anthropogammamétrie. Elle permet de dépister une éventuelle contamination par la mesure du rayonnement gamma émis par des radioéléments potentiellement ingérés ou inhalés, et permet de déterminer la nature et l'activité du radioélément détecté.
À long terme, les produits contaminés viennent de la nature. Il faut donc tester tout ce qui est chassé, ramassé ou cueilli avant de le consommer.
Depuis quelques années, les biélorusses et les samis considèrent avoir retrouvé une vie comparable à avant la catastrophe. Ils ont fait profiter les japonais de Fukushima de leur expérience.
En 2003, le pilote de course suédois Kenny Bräck fut victime d'un spectaculaire accident, au cours duquel son véhicule fut presque entièrement désintégré. Le pilote encaissa à cette occasion une décélération record de 214g, qui aurait dû le tuer sur le coup. Protégé par l'habitacle, il survécut à l'accident et reprit la course au bout de 18 mois de rééducation.
Contrairement à une idée reçue, le métal n'attire pas la foudre. Les critères déterminants sont la hauteur, l'isolement et la forme (pointue ou non) d'une structure. Ainsi, un arbre isolé a beaucoup plus de chance d'être touché qu'un objet métallique posé au sol.
En revanche, le métal conduit l'électricité : il est donc conseillé de s'éloigner des structures métalliques, qui pourraient vous électrocuter en conduisant l'électricité jusqu'à vous.
Intéressant
Catakit = BOB (Bug Out Bag)
En septembre 1966, l'histoire des naufragés d’Ata émut le monde entier. Alors que tout le monde les croyait morts, un bateau de pêche retrouva 6 adolescents disparus 15 mois plus tôt. Ils s'étaient aventurés en mer après s'être échappés de l'école, et avaient fait naufrage sur l'île déserte d'Ata. Ils avaient survécu en s'organisant pour chasser et cultiver, et étaient parvenus à faire un feu qu'ils avaient alimenté durant plus d'un an.
Emporter avec soi une pompe peut causer un faux sentiment de sécurité. D'autres réflexes sont en effet à activer après une piqûre ou une morsure.
Pour aspirer les venins des guêpes, frelons, serpents... la pompe à venin est présentée comme l'alliée des vacanciers et des randonneurs. Mais est-elle utile ? Non, répondent en chœur le Dr Patrick Nisse, responsable du centre antipoison du CHU de Lille et la Dr Magali Oliva-Labadie, responsable du Centre antipoison et toxicologie du CHU de Bordeaux.
Un extracteur de venin (par exemple Aspivenin, Venimex, Venistop, Ndlr), est à la fois inutile, inefficace et dangereux, juge le Dr Nisse. Il est faussement rassurant pour la personne qui l’utilise, alors qu’il n’extrait rien et que cela ne diminue nullement la quantité de venin injecté. Le liquide qui sort n’est qu’un exsudat, un liquide limpide jaune très pâle qui apparait sur les plaies superficielles. »
Pas d'efficacité démontrée
« Après avoir été piqué par un insecte ou mordu par un serpent, le venin se diffuse très vite dans les tissus, et il n’a jamais été démontré qu’une pompe ou qu'un extracteur permette de l’aspirer et de réduire le risque d’une réaction allergique, renchérit la Dr Oliva-Labadie. D’autant que pour aspirer, il faut plaquer fortement l’outil contre la peau et cela favorise la diffusion des toxines… »
Les bons réflexes en cas de piqûre
Mais alors que faire en cas de piqûre ou de morsure ? Appliquer de la chaleur ? « Certains venins sont en effet sensibles à la température, mais il y a aussi un risque important de brûlure de la peau, mieux vaut donc éviter », juge la Dr Oliva-Labadie.
Le plus utile, c’est d’appliquer du froid. « Un glaçon par exemple, car cela provoque une vasoconstriction (réduction du diamètre des vaisseaux sanguins, Ndlr) qui va limiter la diffusion du venin », explique la spécialiste. Et bien sûr de désinfecter. « Enfin, la personne piquée doit rester calme et ne pas bouger, car si son rythme cardiaque s’accélère, là aussi les toxines se diffusent plus facilement », précise-t-elle.
En cas de morsure de serpent, il faut ensuite appeler les secours qui sauront vous guider. En cas de piqûre d'hyménoptères (abeille, guêpe, frelon...) également, si une réaction rapide survient à distance de l'endroit de la piqûre, car c'est le signe d'une réaction allergique qui débute. Mais, si seuls un gonflement et une rougeur se développent progressivement au niveau de la piqûre, pas d'inquiétude. Le venin d'hyménoptères est toxique, mais la plupart du temps bénin.
Un retex en vidéo d'un homme qui a vécu la violence à un niveau extraordinaire. Un retex coup de poing, poignant et touchant. Sans chichi.
Rescue Code est une petite vignette destinée à aider les secours en cas d’accident grave sur la route, notamment quand il s’agit d’intervenir vite pour sauver une personne incarcérée dans son véhicule.
Les techniques d'auto-secours spéléo en vidéos pédagogiques très bien réalisées.
Sauver une vie, c'est souvent une question de minutes, voire de secondes... Et quand on est témoin d'un accident ou d'un malaise, pas toujours évident de réagir efficacement ! Alors comment aider les citoyens et améliorer l'efficacité des premiers secours ?
Résultat de l'étude :
- un temps de prise en charge de la victime légèrement plus long ;
- compensé par une meilleure prise en charge ;
- l'application finale reste à développer.
Les armes à blanc, les armes à balles caoutchouc ou les shockers ne sont pas forcément les solutions les plus adaptées.
Matraques télescopiques, les tonfas, les bombes lacrymogènes ou toutes autres solutions à base de poivre, gel OC ou Capsaïcine sont aussi efficaces.
Qui peut acheter ces armes de défense alternatives?
Tous ces produits sont des armes de défense catégorie D et sont donc en vente libre à toute personne majeure. Il vous suffit de justifier de votre majorité à l’aide d’une pièce d’identité.
Quelle arme de défense est la plus adaptée à ma situation?
Pour votre défense personnelle, il est conseillé d’avoir un appareil de défense compact que vous pourrez avoir sur vous à tout moment. Il doit tenir facilement dans une poche ou dans un sac. Par exemple un stylo poivre, un petit aérosol lacrymogène ou encore le petit Guardian Angel.
Pour la défense de votre domicile ou de votre lieu de travail, il existe des solutions plus performantes. Les bombes lacrymogènes avec poignée pistolet de 100 ml ou les pistolets OC JPX Piexon ont une plus grande contenance. Elles permettent également d’atteindre un ou plusieurs agresseurs à une distance importante.
Quelle sera l’appareil de défense le plus efficace?
L’appareil le plus efficace reste le JPX, un appareil conçu par les professionnels de chez Piexon. Il propulse à plus de 400 km/h une solution gel OC très irritante. Il permet de viser un individu à 7 mètres sans risque de retour en cas de vent.
Cependant, il faut que chaque solution soit adaptée à la situation et que vous soyez en capacité de l’utiliser correctement pour que cela reste efficace. Par exemple le tonfa reste plus efficace que le bâton télescopique mais son utilisation nécessite de l’entraînement.
Où utiliser ces armes de défense alternatives?
Ce sont des armes de défense de catégorie D que vous pouvez acheter librement. Elles sont à détenir et à utiliser dans le strict respect de la loi sur la légitime défense pour votre domicile, résidence secondaire ou encore pour une entreprise.
Ces solutions alternatives sont elles sans danger ?
Toutes les solutions au poivre, Gaz OC ou capsaïcine sont des solutions irritantes qui permettent de fuir lors d’une agression. Cependant, elles ne sont pas dangereuses, même si vous en avez un peu sur vous.
Par contre, la matraque reste un objet qui doit être utilisé avec précaution. Il permet de garder à distance un individu, ou de le désarmer s’il vous menace avec une arme blanche (type couteau, poing américain etc.). Elle doit être utilisée en toute connaissance de cause et bien entendu dans un cadre légal.